Le secrétaire général du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), Evariste Boshab, a déclaré samedi 25 octobre à Kinshasa qu’il n’existait pas de constitution qui ne peut pas être révisée. Il s’exprimait devant les jeunes du Mouvement du peuple congolais pour la République (MPCR), parti de l’opposant Jean-Claude Vuemba. La jeunesse de ce mouvement invite depuis plusieurs semaines des politiciens pour débattre de la nécessité de réviser la constitution congolaise.
En juillet dernier, Evariste Boshab avait déjà donné la position de son parti sur cette question.
Politique
Sébastien Luzanga Shamandevu, porte-parole de la Majorité présidentielle –MP- ne reconnaît pas la Majorité nationale pour la République qui se réclame une plateforme politique nationale et inclusive. C’est le temps de tirer les choses au clair pour éviter les contestations au sein de la famille du Chef de l’Etat.
Cinq jours après la sortie officielle de la Majorité nationale pour la République –MNR-, la Majorité présidentielle –MP- est revenue à la charge pour ne pas reconnaître cette nouvelle structure qui se réclame une nouvelle plateforme nationale et inclusive.
Pour cette ONG des droits de l’homme, l’organisation sur pression tous azimuts des Nations Unies des dialogues politiques interwandais et interougandais constitue, entre autres, une piste impérative des solutions pour, non seulement favoriser la gouvernance démocratique dans la Région des Grands Lacs, mais aussi, pour garantir le retour sécurisé des leaders et membres des groupes armés opérant à l’Est de la RDCongo, à l’instar du dialogue intercongolais de Sun City en Afrique du Sud, ayant abouti à la transition avec un gouvernement de formule 1+4.
La Voix des Sans Voix pour les Droits de l’H
Dans le cadre du projet « appui aux parlementaires nationaux.
Dans le cadre de sa mission de renforcer et d’appuyer la démocratie et la bonne gouvernance surtout dans le cadre du projet « appui aux parlementaires nationaux, l’Institut International Républicain(IRI)organise du 23 au 24 Octobre courant, en collaboration avec le Réseau Parlementaire pour les droits de l’homme(REPADHOC), une dernière et quatrième session d’information et d’échanges à l’intention des députés nationaux basée sur le « legislativeskillsManual 2014 ».
Cette session organisée
Adoptée depuis une semaine au niveau du Sénat, la loi portant normalisation et métrologie en République Démocratique du Congo, initiée par l’ingénieur David Mutamba Dibwe, est d’une importance capitale, en ce qu’elle touche directement à la qualité de la vie des populations.
Le président de la Démocratie Chrétienne (DC), Eugène Diomi Ndongala a attaqué en appel, la décision avant-dire-droit rendue en sa défaveur par le tribunal de grande instance de Gombe. Il estime que ce tribunal ne pouvait pas se déclarer valablement saisi à son égard, mais plutôt ordonner à la partie civile de reprendre la procédure de signification de l’exploit à son endroit. Tel a été l’essentiel de l’acte d’appel déposé par ses avocats au cours de l’audience publique du 22 octobre.
Des actions militaires seront menées contre les rebelles ougandais accusés de massacres dans l'est de la République démocratique du Congo, a promis jeudi le chef de la Mission de l'ONU sur place, Martin Kobler.
"Je vous promets des actions. Ce sont les actions qui comptent. Il faut vraiment combattre les ADF conjointement. On a eu des massacres à Oicha, Eringeti et ailleurs. Ca doit se terminer, on est décidés à le faire", a souligné M.
Kinshasa juge toujours "indésirable" le retour du chef du Bureau des droits de l'homme de l'ONU en République démocratique du Congo, Scott Campbell, à l'origine d'un rapport accusant la police de graves crimes, a annoncé mercredi soir le gouvernement.
La RDC estime qu'elle n'a pas à "se justifier pour avoir déclaré un membre du système des Nations Unies indésirable sur son territoire", affirme le porte-parole du gouvernement, Lambert Mende, dans une déclaration.
Les autorités veulent cesser de collaborer "avec une personnalité manifestement incapable de travailler sereinement et efficacement
La République démocratique du Congo n'a pas réussi à former un gouvernement rassemblant des membres de la majorité, de l'opposition et de la société civile comme l'avait annoncé, il y a tout juste un an, le président Joseph Kabila.
"Dans le cadre de ma politique d'ouverture (...), un gouvernement de cohésion nationale sera bientôt mis en place", avait déclaré M.
La Monusco appelée à bien s’acquitter de son mandat et à se déployer dans les zones en proie à l’activisme des groupes armées.
Les tueries d’une rare cruauté perpétrées début octobre dans les localités de Eringeti, Oïcha, Kabasha, en territoire de Beni-Oïcha et aux quartiers Ngadi et Matonge, dans la ville de Beni, sont la preuve de l’extrême et persistante fragilité des forces de sécurité congolaises, a déclaré le Centre pour la Gouvernance (CEGO) dans un communiqué publié le 21 octobre courant.
Ces assassinats qui ont fait une centaine de victimes parmi la population civile sont intervenue