L’ambassade de France en République démocratique du Congo a démenti les informations faisant état d’une prétendue présence de militaires français dans l’Est de la RDC, notamment dans les zones de Rubaya, Fizi et Mikenge.Dans une publication diffusée ce lundi sur le réseau social X, la représentation diplomatique française a affirmé qu’« aucune force militaire française n’est déployée dans ces zones, ni dans l’Est de la RDC », qualifiant de fausses les allégations relayées depuis plusieurs jours.
Politique
La Coalition Article 64 pour la défense de l'ordre constitutionnel (C64) met en garde le Sénat contre toute participation à « une entreprise visant à contourner les limites matérielles et circonstancielles fixées par la Constitution en matière de révision constitutionnelle ».C'est ce qui ressort de son communiqué daté du 14 juin et rendu public ce lundi 15 juin 2026 au sujet des événements survenus lors du dernier sit-in organisé à Kinshasa pour s'opposer à tout projet de changement de la Constitution en République démocratique du Congo.
Le Sénat a adopté, ce lundi 15 juin 2026, la proposition de loi portant organisation du référendum en RDC. Sur les 109 membres que compte la chambre haute du Parlement, 89 sénateurs étaient présents et ont tous voté en faveur du texte, à l’issue de la présentation et de l’examen du rapport de la Commission politique, administrative et juridique (PAJ).
Le général-major Kasongo Mulumba a officiellement pris ses fonctions de gouverneur militaire de la province de l’Ituri ce lundi 15 juin 2026, à l’issue de la cérémonie de remise et reprise organisée à l’esplanade du gouvernorat à Bunia.La cérémonie s’est déroulée en présence des autorités militaires, policières ainsi que de plusieurs responsables administratifs de la province. Le nouveau gouverneur militaire succède au lieutenant-général Luboya Nkashama Johnny, qui a dirigé la province pendant 5 ans dans le cadre de l’état de siège.
Le secrétaire général de l’UDPS, Augustin Kabuya, a tenu, ce lundi 15 juin, un discours devant les militants de son parti, quelques jours après le sit-in des opposants réunis au sein de la C64, qui protestaient contre un éventuel changement de la Constitution.Au cours de son intervention, il a affirmé que Martin Fayulu et l’ensemble de l’opposition bénéficient du soutien du président RwandaisPaul Kagame, de l'ancien chef de l'État Joseph Kabila et de l'ancien gouverneur du Katanga ,Moïse Katumbi.
Sit-in du 12 juin : la C64 condamne une répression « brutale » et réclame une enquête internationale
Dans un communiqué publié ce lundi 15 juin, la Coalition Article 64 pour la défense de l’ordre constitutionnel (C64) déplore le sang congolais versé lors du sit-in organisé le 12 juin à Kinshasa pour s’opposer à tout projet de révision de la Constitution.Cette plateforme, qui regroupe plusieurs partis de l’opposition, notamment ECiDé, Alliance pour le changement, LGD et ENVOL, condamne également la répression de cette manifestation, qu’elle qualifie de brutale, injustifiée et disproportionnée.
Le Sénat de la République démocratique du Congo se réunit en séance plénière ce lundi 15 juin 2026 au Palais du Peuple, à Kinshasa.
Le président de la République, Félix Tshisekedi, a promulgué, samedi 13 juin, la loi autorisant la ratification du Protocole pour éliminer le commerce illicite des produits du tabac.
Le gouvernement de la République démocratique du Congo envisage le déploiement, dans les meilleurs délais, d’une mission interinstitutionnelle en République d’Afrique du Sud afin d’évaluer la situation sécuritaire et humanitaire des ressortissants congolais vivant dans ce pays.Cette initiative a été présentée par la vice-ministre des Affaires étrangères lors de la 92ᵉ réunion du Conseil des ministres, tenue le vendredi 12 juin 2026 à Kinshasa.
L'Union européenne (UE) a déploré les violences survenues le vendredi 12 juin à Kinshasa lors du sit-in organisé par la Coalition Article 64 pour la défense de l'ordre constitutionnel (C64). Elle regrette également les morts et les blessés enregistrés au cours de cette manifestation contre un éventuel changement de la Constitution.Cette position a été exprimée par son porte-parole chargé des affaires étrangères, Anouar El Anouni, dans un message publié sur le réseau social X.