La coalition de l'opposition C64 a annoncé l'organisation d'une marche populaire le 8 juillet prochain à travers le pays. À Kinshasa, les manifestants prévoient de converger vers le Palais de la Nation afin d'exiger la démission du président de la République, Félix Tshisekedi, qu'ils accusent de « trahison » et de « rébellion contre la Constitution ».
Politique
Le Sénat a clôturé, lors de la séance du lundi 15 juin, sa session ordinaire de mars après avoir achevé l'examen des matières inscrites à son ordre du jour. Parmi les principaux dossiers traités figure la loi fixant les conditions d'organisation du référendum en RDC, dont le texte a été harmonisé le même jour avec l'Assemblée nationale après son adoption en des termes différents par les deux chambres.Cette étape franchie, le texte n'attend plus que sa promulgation par le Président de la République pour entrer en vigueur.
La question des incidents survenus lors du sit-in organisé le 12 juin par la Coalition Article 64 pour la défense de l'ordre constitutionnel s'est invitée au briefing presse de lundi dernier, animé par le ministre de la Communication et des Médias, Patrick Muyaya, et son collègue de la Santé publique, Samuel-Roger Kamba.Le porte-parole du gouvernement a d'abord rappelé que les libertés d'expression et de manifestation sont garanties par la Constitution. Il a toutefois condamné les violences survenues lors de cette mobilisation.
L’ambassade de France en République démocratique du Congo a démenti les informations faisant état d’une prétendue présence de militaires français dans l’Est de la RDC, notamment dans les zones de Rubaya, Fizi et Mikenge.Dans une publication diffusée ce lundi sur le réseau social X, la représentation diplomatique française a affirmé qu’« aucune force militaire française n’est déployée dans ces zones, ni dans l’Est de la RDC », qualifiant de fausses les allégations relayées depuis plusieurs jours.
La Coalition Article 64 pour la défense de l'ordre constitutionnel (C64) met en garde le Sénat contre toute participation à « une entreprise visant à contourner les limites matérielles et circonstancielles fixées par la Constitution en matière de révision constitutionnelle ».C'est ce qui ressort de son communiqué daté du 14 juin et rendu public ce lundi 15 juin 2026 au sujet des événements survenus lors du dernier sit-in organisé à Kinshasa pour s'opposer à tout projet de changement de la Constitution en République démocratique du Congo.
Le Sénat a adopté, ce lundi 15 juin 2026, la proposition de loi portant organisation du référendum en RDC. Sur les 109 membres que compte la chambre haute du Parlement, 89 sénateurs étaient présents et ont tous voté en faveur du texte, à l’issue de la présentation et de l’examen du rapport de la Commission politique, administrative et juridique (PAJ).
Le général-major Kasongo Mulumba a officiellement pris ses fonctions de gouverneur militaire de la province de l’Ituri ce lundi 15 juin 2026, à l’issue de la cérémonie de remise et reprise organisée à l’esplanade du gouvernorat à Bunia.La cérémonie s’est déroulée en présence des autorités militaires, policières ainsi que de plusieurs responsables administratifs de la province. Le nouveau gouverneur militaire succède au lieutenant-général Luboya Nkashama Johnny, qui a dirigé la province pendant 5 ans dans le cadre de l’état de siège.
Le secrétaire général de l’UDPS, Augustin Kabuya, a tenu, ce lundi 15 juin, un discours devant les militants de son parti, quelques jours après le sit-in des opposants réunis au sein de la C64, qui protestaient contre un éventuel changement de la Constitution.Au cours de son intervention, il a affirmé que Martin Fayulu et l’ensemble de l’opposition bénéficient du soutien du président RwandaisPaul Kagame, de l'ancien chef de l'État Joseph Kabila et de l'ancien gouverneur du Katanga ,Moïse Katumbi.
Sit-in du 12 juin : la C64 condamne une répression « brutale » et réclame une enquête internationale
Dans un communiqué publié ce lundi 15 juin, la Coalition Article 64 pour la défense de l’ordre constitutionnel (C64) déplore le sang congolais versé lors du sit-in organisé le 12 juin à Kinshasa pour s’opposer à tout projet de révision de la Constitution.Cette plateforme, qui regroupe plusieurs partis de l’opposition, notamment ECiDé, Alliance pour le changement, LGD et ENVOL, condamne également la répression de cette manifestation, qu’elle qualifie de brutale, injustifiée et disproportionnée.
Le Sénat de la République démocratique du Congo se réunit en séance plénière ce lundi 15 juin 2026 au Palais du Peuple, à Kinshasa.