La Coalition Article 64 pour la défense de l’ordre constitutionnel (C64) maintient sa marche nationale prévue le 15 septembre 2026 pour s’opposer à tout projet de changement de Constitution et à un éventuel troisième mandat de Félix Tshisekedi.Dans une déclaration faite ce vendredi 28 août, la C64 réaffirme sa détermination à mobiliser les Congolais autour de la défense de l’ordre constitutionnel.« Le Congo n’appartient pas à M. Félix Tshisekedi. La République ne sera pas sacrifiée pour un troisième mandat après 2028 », affirme la coalition.
Politique
La Coalition Article 64 (C64) rejette catégoriquement les consultations populaires annoncées par le président Félix Tshisekedi, estimant qu’elles ne peuvent se substituer à un véritable dialogue national inclusif.Dans une déclaration faite à l’issue d’une réunion tenue ce vendredi 28 août 2026, cette plateforme politique affirme s’opposer « avec force » à ce qu’elle qualifie de « prétendues consultations populaires » initiées par le chef de l’État. Pour la C64, cette démarche ne répond pas aux urgences auxquelles la République démocratique du Congo est confrontée.
Les députés nationaux membres des regroupements politiques A/A-UNC et A/VK 2018 ont apporté, ce vendredi 28 août 2026, leur soutien au dialogue national annoncé par le président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.Dans une déclaration faite au Palais du Peuple à Kinshasa, ils ont affirmé leur volonté de participer activement à ce processus visant notamment à examiner «les causes profondes des crises répétitives en République démocratique du Congo ».
L’ancien gouverneur du Nord-Kivu et ministre du Commerce extérieur, Julien Paluku Kahongya, salue les orientations annoncées par le président Félix-Antoine Tshisekedi lors de son discours sur la convocation du dialogue national, y voyant la « fin de la récréation politique en RDC après 30 ans ».Dans une réaction publiée après l’allocution présidentielle du 27 août, Julien Paluku affirme avoir retenu la trilogie paix-cohésion- refondation de l’État. Il insiste notamment sur le refus d’une « paix de cimetière », d’une « cohésion piégée » et d’une « prime à la guerre ».
La députée nationale et questeure adjointe de l’Assemblée nationale, Grâce Neema, salue et soutient l’initiative du président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, sur l'organisation d'un dialogue pour la paix, la cohésion et la refondation de l’État.Dans une réaction au lendemain de l’adresse à la Nation du chef de l’État, elle estime que ce processus doit aller au-delà des simples concertations politiques et permettre de s’attaquer aux causes profondes des crises qui fragilisent la République démocratique du Congo depuis plusieurs décennies.
Le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, est attendu ce samedi 29 août 2026 à Mbuji-Mayi, chef-lieu du Kasaï-Oriental.L’annonce a été faite jeudi soir par le gouverneur de province, Jean-Paul Mbwebwa Kapo, qui a appelé la population des cinq territoires à se mobiliser pour accueillir le Chef de l’État.« J’invite tous mes compatriotes des territoires de Miabi, Tshilengi, Lupatapata, Katanda et Kabeya-Kamwanga à venir accueillir dignement le premier d’entre nous », a déclaré le gouverneur.
Dans une interview accordée à 7SUR7.CD ce vendredi 28 août 2026, Prince Epenge a annoncé la tenue d'une réunion d'urgence au sein de la C64 afin de définir une position après le discours de Félix-Antoine Tshisekedi sur le dialogue national.« Nous, de la coalition d'opposition Lamuka, nous, de l'ADD Congo et de la C64, nous allons nous réunir aujourd'hui et nous allons fixer l'opinion. Nous savons ce que nous voulons pour notre pays », a déclaré Prince Epenge.
Le président de l’Union pour la Nation Congolaise (UNC), Vital Kamerhe, salue, ce vendredi, l’initiative du dialogue national pour la paix, la cohésion et la refondation de l’État portée par le président de la République, Félix Tshisekedi.Vital Kamerhe estime que cette démarche replace les causes profondes des crises congolaises au centre du débat national et fait du peuple congolais un acteur essentiel du processus.Il parle ainsi d’une « rupture méthodologique inédite », aussi bien dans l’agenda que dans l’approche retenue par le Chef de l’État.
Cadre de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), Pierre Lumbwe Kazimoto salue l’initiative du président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo de convoquer un dialogue national en vue de renforcer la cohésion nationale et de faire face aux différents défis auxquels la République démocratique du Congo est confrontée.Dans une déclaration politique parvenue ce vendredi 28 août 2026 à 7SUR7.CD, ce notable du Grand Katanga et ancien ministre provincial de l’Intérieur estime que cette démarche présidentielle intervient dans un contexte où le pays a besoin de décrisper le clim
Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a annoncé, jeudi 27 août 2026, lors de son adresse à la Nation, la préparation de mesures de confiance et de décrispation politique en perspective du dialogue national qui doit prochainement se tenir au pays.Le chef de l’État a indiqué qu’il donnerait instruction au gouvernement d’engager cette démarche, en concertation avec les institutions compétentes et dans le strict respect de la séparation des pouvoirs.