Politique

Les gouvernements des États-Unis, de la République démocratique du Congo et du Rwanda ont publié, ce mercredi 18 mars 2026, une déclaration conjointe annonçant de nouvelles avancées dans le cadre des Accords de Washington pour la paix et la prospérité.Selon ce document officiel, « les 17 et 18 mars 2026, des représentants de la République démocratique du Congo (RDC) et du Rwanda se sont rencontrés à » Washington « et ont convenu de mesures concrètes pour poursuivre la mise en œuvre de l'Accord de paix de Washington ».
La dégradation « alarmante » de la situation sécuritaire et humanitaire dans l'est de la République démocratique du Congo était au centre des échanges, mercredi 18 mars, à Kinshasa, entre l'opposant Jean-Marc Kabund-A-Kabund et une délégation de l'Ambassade des États-Unis d'Amérique.Dans les discussions, le président du parti Alliance pour le changement (A. Ch) a dressé un tableau particulièrement préoccupant des souffrances endurées par les populations civiles, tout en insistant sur la nécessité d'une mobilisation accrue en faveur de leur protection.
Le Bureau du Sénat a pris acte, ce mercredi 18 mars 2026, de la démission de Modeste Bahati Lukwebo de ses fonctions de deuxième vice-président de la chambre haute du Parlement.Dans un communiqué officiel signé le même jour par la rapporteure du Sénat, Néfertiti Ngudianza Bayokisa Kisula, le Bureau a salué « le sens de responsabilité et l’esprit républicain » ayant guidé cette démarche.Selon la correspondance adressée au président du Sénat, Modeste Bahati Lukwebo a motivé sa décision par « la volonté de préserver la sérénité au sein de la chambre haute du Parlement ».
Le président national et autorité morale de l’Alliance des Forces Démocratiques du Congo, Modeste Bahati Lukwebo, a annoncé ce mercredi 18 mars 2026 à Kinshasa sa démission du poste de 2ᵉ vice-président du Sénat.Dans une correspondance adressée au speaker de la chambre haute du Parlement, il explique que sa décision est motivée par « le climat politique qui règne en ce moment au sein du Sénat ». Selon les termes de sa lettre, ce départ vise à « rechercher la sérénité ».
Kinshasa franchit un cap dans l’amélioration de l’accès à l’eau potable avec la concrétisation d’une promesse du président Félix Tshisekedi : résorber le déficit en augmentant la production de ce liquide précieux.
La secrétaire nationale en charge de la communication, porte-parole de Martin Fayulu de l'Engagement pour la citoyenneté et le développement (Ecidé), a, au cours d'une interview accordée à 7SUR7.CD le lundi 16 mars 2026, plaidé pour l'équité de genre, même si, numériquement, les femmes occupent actuellement plusieurs postes à responsabilité en RDC.7SUR7.CD : Bonjour madame Chantal, pouvez-vous décliner votre identité ?Chantal Moboni : Je suis Chantal Moboni, secrétaire nationale en charge de la communication de l'Ecidé, porte-parole de Martin Fayulu et présidente de la com
Un cadre d’échanges s’est tenu ,samedi 14 mars 2026, entre le coordonnateur national de la jeunesse du Nouvel Élan, Joel Yoloko Lopes, et la Ligue des femmes de ce parti politique d'Adolphe Muzito.Selon les informations recueillies par 7sur7.cd, ces discussions ont porté sur les récentes actions du gouvernement, présentées comme s’inscrivant dans la politique sociale impulsée par le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.
La pétition visant la déchéance du deuxième vice-président du Sénat, Modeste Bahati Lukwebo, sera examinée par une commission qui sera mise en place lors de la séance plénière prévue ce mercredi 18 mars 2026.Selon un communiqué officiel transmis ce mardi aux sénateurs par la rapporteure, Néfertiti Ngudianza, cette plénière convoquée n’aura qu’un seul point inscrit à l’ordre du jour : la mise en place d’une commission spéciale chargée d’examiner ladite pétition.
Dans son discours prononcé à l'occasion de la rentrée parlementaire ce 16 mars 2026, le président de l'Assemblée nationale, Aimé Boji Sangara, a fait savoir que son institution est prête à soutenir toute initiative de dialogue visant à renforcer la paix et la cohésion nationale. « L’Assemblée nationale accompagnera volontiers toute initiative de dialogue sur le sol congolais, engagée sous l’autorité du président de la République, Félix Tshisekedi », a-t-il déclaré. 
À l’occasion de la rentrée parlementaire ce lundi 16 mars, le président de l’Assemblée nationale de la République démocratique du Congo, Aimé Boji Sangara, a longuement évoqué la question de la paix dans la région des Grands Lacs et le rôle que devra jouer le Parlement congolais dans la mise en œuvre de l’accord signé le 4 décembre 2025.Dans son discours, il a qualifié cet accord d’étape importante dans la recherche d’une paix durable dans la région, estimant qu’il revient désormais aux députés nationaux d’examiner avec responsabilité le projet de loi autorisant sa ratification.