Politique

Ce mercredi 27 mai, les députés nationaux du groupe parlementaire « Ensemble », membre de l’opposition, ont boycotté la plénière consacrée à l’examen de la proposition de loi portant organisation du référendum en RDC, dénonçant un débat qu’ils jugent inopportun au regard de la situation sécuritaire dans l’Est du pays.Conduits par Christian Mwando, député national élu de Moba (Tanganyika), ces élus ont quitté la salle pour protester contre l’examen de ce texte dans un contexte marqué, selon eux, par la persistance de l’insécurité et « l’occupation » de certaines localités de l’Est p
Les gouvernements de la République démocratique du Congo et de la République du Congo ont lancé, mardi 26 mai à Brazzaville, l’avis d’appel à propositions (AAP) pour la sélection d’un concessionnaire privé chargé du financement, de la construction et de l’exploitation du projet de pont route-rail reliant Kinshasa à Brazzaville.
La République démocratique du Congo et la Chine ont signé, ce mardi 26 mai 2026, à Pékin, un accord de coopération policière destiné à renforcer les capacités opérationnelles de la Police nationale congolaise (PNC) dans la lutte contre la criminalité, la fraude minière et la cybercriminalité.L’accord a été conclu entre le vice-Premier ministre chargé de l’Intérieur, de la Sécurité, de la Décentralisation et des Affaires coutumières, Jacquemain Shabani, et le conseiller d’État ainsi que ministre chinois de la Sécurité publique, Wang Xiaohong.
La création de la Coalition des Congolais pour le Changement de la Constitution (C4) continue de faire réagir la classe politique congolaise. Maître Magloire Kasongo, cadre du parti Autre Vision du Congo et secrétaire général honoraire de cette formation politique, voit dans cette initiative un cadre citoyen capable de mobiliser les Congolais autour du débat sur la réforme constitutionnelle.
Le Réseau des jeunes parlementaires a clôturé, après trois jours de travaux, une formation certifiante en légistique parlementaire organisée à l’intention des députés membres de la structure. À travers cette initiative, le président du réseau, Roger Bimwala, a mis l’accent sur la nécessité de renforcer les compétences et l’éthique des élus afin d’améliorer la qualité des lois adoptées en République démocratique du Congo.
‎Le président intermédiaire de l’UDPS, Augustin Kabuya, a annoncé le lundi 25 mai 2026, lors d’une conférence de presse au siège du parti à Kinshasa, le lancement des consultations nationales autour de la Coalition des Congolais pour le changement de la Constitution (C-4).‎‎Selon lui, cette dynamique vise à mobiliser plusieurs acteurs politiques et sociaux en faveur d’un débat sur la révision de la Constitution. ‎‎« Nous ne pouvons pas laisser la place à l’opposition, nous allons changer cette Constitution », a déclaré Augustin Kabuya.
Le Congrès national congolais (CNC), parti politique dirigé par le sénateur Pius Muabilu, a remis ce lundi 25 mai 2026 à l’Union sacrée de la Nation un projet de nouvelle Constitution destiné à remplacer celle du 18 février 2006, jugée inadaptée aux réalités actuelles du pays.Le document a été réceptionné à Kinshasa par le secrétaire permanent de l’Union sacrée, André Mbata, au siège de la plateforme présidentielle.
Le ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba, s’est entretenu, vendredi 22 mai 2026, avec la gouverneure du Lualaba, Fifi Masuka Saini, ainsi qu’avec les membres du gouvernement provincial, autour du renforcement des capacités des services provinciaux de l’Économie nationale, de la régulation des marchés, de la protection du petit commerce, de la digitalisation des outils de contrôle économique et de la structuration du secteur pétrolier dans la zone sud du pays.
Carte blanche n°228La Constitution de 2006 est transitoireLe débat sur les réformes constitutionnelles fait aujourd’hui rage en République démocratique du Congo. Les juristes s’attachent à la lettre du texte ; les politiques, eux, s’intéressent davantage à l’esprit qui se cache derrière cette lettre. Les premiers analysent les mots, les procédures et les mécanismes juridiques. Les seconds interrogent l’origine, la légitimité et le contexte historique dans lesquels une Constitution est née.
Le président de la République, Félix Tshisekedi, souhaite voir progresser rapidement le dossier de la politique forestière nationale. Lors du Conseil des ministres du vendredi 22 mai, il a demandé au gouvernement d’accélérer la finalisation et l’adoption de ce document stratégique destiné à encadrer la gestion des forêts en RDC.Le chef de l’État a notamment insisté sur la nécessité d’une politique conforme aux engagements climatiques internationaux du pays.