Politique

Le Département d’État des États-Unis a annoncé, jeudi 30 avril 2026, l’imposition de sanctions contre l’ancien président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila, pour avoir fourni un soutien matériel à des groupes armés actifs dans l’Est du pays.Selon le communiqué signé par le porte-parole du Département d’État, Thomas « Tommy » Pigott, ces mesures visent à répondre aux menaces pesant sur la stabilité en République démocratique du Congo (RDC).
L’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS/Tshisekedi) appelle à une marche de soutien aux sanctions du Trésor américain visant l’ancien président Joseph Kabila, prévue ce samedi 2 mai 2026 à Kinshasa, avec dépôt d’un mémorandum de remerciement à l’ambassade des États-Unis.Dans un communiqué signé par son secrétaire général et président intérimaire, Augustin Kabuya Tshilumba, le parti présidentiel annonce également l’organisation d’une causerie morale ce vendredi 1er mai, en amont de la mobilisation.
Le gouvernement de la République démocratique du Congo salue la décision du Département du Trésor des États-Unis d’Amérique, à travers l’Office of Foreign Assets Control (OFAC), d’imposer des sanctions ciblées contre l’ancien président Joseph Kabila Kabange.Dans un communiqué publié le jeudi 30 avril 2026 par le ministère de la Communication et Médias, l’exécutif congolais indique que cette mesure intervient en raison de « son implication dans l’agression menée et poursuivie contre la République démocratique du Congo par les Forces de défense rwandaises (RDF) et leurs supplétifs de
Le département du Trésor des États-Unis, par l’intermédiaire de l’Office of Foreign Assets Control (OFAC), a annoncé ce 30 avril 2026 des sanctions contre l’ancien président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabange Kabila.Cette décision est motivée par son soutien présumé au Mouvement du 23 mars (M23) et à l’Alliance du fleuve Congo (AFC), deux entités impliquées dans le conflit armé à l’Est du pays.
Les États-Unis ont annoncé, jeudi, des sanctions à l’encontre de l’ancien président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila, l’accusant de contribuer à l’instabilité persistante dans l’Est du pays.Selon une source officielle citée par Agence France-Presse (AFP), Washington reproche à l’ancien chef de l’État son soutien présumé au groupe armé M23, actif dans la région du Nord-Kivu.
La proposition de loi sur l’organisation du référendum, portée par le député Paul Ngondankoy, sera examinée et probablement adoptée ,ce jeudi 30 mai, à l’Assemblée nationale de la République démocratique du Congo.C’est ce qu’indique un message du rapporteur de l’Assemblée nationale, Jacques Ndjoli, parvenu ce jeudi à 7SUR7.CD.
L’Assemblée provinciale de Kinshasa a adopté, mercredi 29 avril 2026, une proposition d’édit visant à protéger les sites agricoles de la capitale. Initié par le député provincial GuyGuy Mulenda Nyembo, ce texte entend encadrer juridiquement la préservation des espaces agricoles, de plus en plus menacés par l’expansion urbaine dans plusieurs communes.En proclamant les résultats du vote, le président de l’organe délibérant, Lévi Mbuta Sangupamba, a salué l’implication des élus, rappelant qu’il s’agit du troisième édit adopté depuis le début de la législature.
Le gouvernement provincial de la ville de Kinshasa, à travers son ministère de la Jeunesse, Sports, Loisirs, Culture et des Arts, et l’ambassade de France en République démocratique du Congo ont signé, mercredi 29 avril 2026, un mémorandum d’accord (MoU) visant à dynamiser et structurer les initiatives conjointes dans les domaines de la culture et du sport.Paraphé à l’issue d’une séance de travail entre le ministre sectoriel, Bob Amisso, et l’ambassadeur de France en RDC, Rémi Maréchaux, cet accord marque une nouvelle étape dans le partenariat entre les deux parties.
Le gouvernement des États-Unis ne finance pas de groupes paramilitaires pour assurer la sécurité des sites miniers en République démocratique du Congo.C’est ce qu’indique un communiqué de presse publié le 28 avril 2026 par l’ambassade des États-Unis à Kinshasa.« Le gouvernement des États-Unis ne finance pas de groupes paramilitaires pour garder les mines », a-t-elle affirmé.
La motion de défiance initiée contre Jacquemain Shabani a finalement été rejetée à la suite d’irrégularités relevées, à travers une motion incidente soulevée par le député Garry Sakata, lors de la plénière de ce mercredi 29 avril 2026.C’était après la lecture de la motion de défiance par son initiateur, le député Laddy Yangotikala.Prenant la parole, Garry Sakata a contesté l’authenticité et la validité de plusieurs signatures figurant sur la motion, soit 6 sur les 55 qu’elle comporte.