Le Congrès national congolais (CNC), parti cher au sénateur Pius Muabilu, est monté au créneau après la déclaration de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) relative au débat sur le changement de la Constitution.Dans une réaction rendue publique le dimanche 21 juin 2026, cette formation politique de l'Union sacrée estime que la position des évêques est « irresponsable » et réaffirme son soutien à une réforme constitutionnelle soumise à l'approbation du peuple par référendum.
Politique
Alors que le pays attend la promulgation de la loi portant organisation du référendum, les premières réactions se multiplient déjà autour de la composition prochaine du bureau de la future Assemblée constituante.Dans une déclaration ce lundi 22 juin 2026, la Dynamique des leaders politiques et communautaires de la Grande Orientale a appelé les autorités à garantir le respect des équilibres géopolitiques lors de la mise en place du bureau de cet organe chargé d'élaborer la nouvelle Constitution.
Le ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba, a entamé sa mission économique à Boende, dans la province de la Tshuapa, ce samedi 20 juin 2026, par une série de visites de sites et d’infrastructures.D’après un communiqué du ministère de l’Économie nationale, il a échangé avec les responsables de l’Office des routes sur l’état des infrastructures routières.
Le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a reçu ce lundi 22 juin 2026 à Kinshasa son homologue burundais, Évariste Ndayishimiye, président du Burundi et président en exercice de l'Union africaine. Les deux dirigeants ont échangé notamment sur la situation sécuritaire dans l'Est de la RDC et la riposte contre l'épidémie d'Ebola.Selon la Présidence de la RDC, cette visite d'État s'inscrit dans le cadre du renforcement des relations entre les deux pays.
Réunies dimanche à Kinshasa autour de leur coordonnateur, Élysée Bokumwana Maposo, les Forces politiques alliées à l'UDPS/Tshisekedi (FPAU) se sont exprimées, à travers une déclaration, sur le débat qui alimente actuellement l'actualité en République démocratique du Congo : le changement de la Constitution du 18 février 2006.D'après cette plateforme, il est normal que, vingt ans après son entrée en vigueur, la loi fondamentale soit évaluée par le peuple congolais.
La gouverneure du Lualaba, Fifi Masuka Saini entend renforcer la mobilisation autour du projet de Quatrième République.
Me Séraphin Umba Kapepe, haut cadre de l'UDPS/Kibassa, a rejeté la position de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) dans le débat sur le changement de la Constitution. Il estime que la loi fondamentale du 18 février 2006 est aujourd'hui dépassée et ne répond plus aux réalités actuelles du pays.Dans une déclaration faite à la presse ce samedi 20 juin 2026, ce membre de l'Union sacrée a soutenu que le débat sur une nouvelle Constitution demeure légitime au regard des défis sécuritaires et institutionnels auxquels la République démocratique du Congo est confrontée.
Le parti politique l’Action des Patriotes pour l’Émergence du Congo (APEC) du ministre des mines Louis Watum Kabamba, a installé sa fédération provinciale du Haut-Katanga lors matinée politique tenue au Stadium de la Gécamines à Lubumbashi, ce samedi 20 juin 2026.
La Coalition Article 64 (C64) a publié ce 19 juin un rapport détaillant de la répression du sit-in organisé le 12 juin 2026, à Kinshasa, pour dénoncer la proposition de loi sur le référendum, jugée comme « une manœuvre visant à modifier les dispositions verrouillées de la constitution ».Selon le document, cette plateforme de l’opposition avait notifié les autorités urbaines le 9 juin, conformément à l’article 26 de la constitution.
Le député national Serge Nkonde a dénoncé, à l’Assemblée nationale à Kinshasa le mercredi 17 juin 2026, la persistance de la crise électrique qui affecte depuis plusieurs mois les territoires de Sakania, Mokambo, Pweto et Kasenga, dans la province du Haut-Katanga.S’exprimant en swahili devant ses collègues députés, l’élu du territoire de Sakania, a regretté l’absence de solutions concrètes malgré les multiples démarches entreprises auprès des autorités compétentes.