Justice

Au cours de son audience publique de ce mardi 9 février 2016, le tribunal de paix Assossa a instruit l’affaire opposant le plaignant Patrick Kazadi Mwamba à son oncle Albert Kalombo Mwela autour de la parcelle située sur l’avenue Léopards à la cité Salongo Nord, dans la commune de Lemba.
Arrêté le 21 janvier 2015 lors des manifestations populaires contre le tripatouillage de la loi électorale, l’activiste des droits de l’homme, Christopher Ngoy, va très mal. Il a finalement été extrait de sa cellule de la Prison Centrale de Makala pour le Centre Hospitalier Nganda, où il se trouve en soins intensifs depuis le lundi 8 février 2016. Jusque-là, son bulletin de santé inspire beaucoup d’inquiétude.
La Commission des Affaires étrangères du Sénat américain doit tenir aujourd’hui une audience sur la « bonne gouvernance » en Afrique centrale, ce dont cette région agitée a désespérément besoin. Le moment ne pourrait s’avérer plus crucial. Rien ne laisse clairement entrevoir la fin de la crise au Burundi, où des centaines de personnes ont été tuées depuis que des manifestations ont éclaté contre la décision controversée du Président Pierre Nkurunziza de briguer un troisième mandat en 2015.
Déborah Kitumaini, veuve d’un éminent défenseur des droits humains assassiné à Bukavu (Sud-Kivu) le 31 juillet 2005, vit au Canada avec ses six enfants.
L’ancien bâtonnier national Mbuyi Mbiye a été radié de l’ordre national des avocats.
L’activiste des droits de l’homme Christopher Ngoy Mutamba, emprisonné il y a un an à la prison centrale de Makala a été admis lundi 8 février aux soins intensifs du centre hospitalier Nganda. Christopher Ngoy Mutamba a fait une crise « aigüe de gastrite » dans sa cellule de la prison centrale de Makala où il est incarcéré, a indiqué Emmanuel Kole de la Fondation Bill Clinton à Kinshasa. L’activiste des droits de l’homme Christopher Ngoy Mutamba a été arrêté le 21 janvier 2015 à Kinshasa, en plein émeutes contre une disposition controversée de la loi électorale. Il est poursuivi par le parq
Les chiffres des enfants congolais adoptés depuis des décennies à l’étranger, gonflent au fil des mois et des années. Devenu un business très rentable, le trafic d’enfants qui se cache derrière l’adoption d’enfants a suscité un engouement particulier dans les milieux maffieux et créé des complices dans les rangs de la pègre. S’ils n’entrent pas en contact direct avec les parents, ces réseaux aux multiples tentacules organisent des vols d’enfants à la sortie des écoles ou des terrains de jeux.
Dix ans après l’assassinat de son époux à Bukavu, la veuve de Pascal Kabungulu porte l’affaire devant le Comité des droits de l’homme des Nations unies à Genève. Pascal Kabungulu était un activiste des droits de l’homme au Sud-Kivu.
L’opinion assiste, depuis la semaine dernière, à un emballement médiatique autour du gouverneur de la Banque centrale du Congo (BCC), Deogratias Mutombo Mwana Nyembo. Il lui est reproché une mauvaise gouvernance à l’Institut d’émission. Investigations menées, il s’agit d’une affaire montée de toutes pièces aux fins de nuire. Le gouverneur de la BCC dérange. Pourquoi ? Nul ne le sait. A la BCC, on ne se laisse   Emballer par ces chants des oiseaux de mauvaise augure.
En sa qualité d’homme d’affaires, Moïse Kabongo a saisi la justice conformément à l’article 40 livre 3 du code civil congolais. Et cela, en réclamation des dommages et intérêts de 500.000 dollars US payables en monnaie nationale. Il sollicite également la condamnation des sociétés Ecobank International et Ecobank RDC pour tardiveté d’exécution constatée dans la vente de ses parts sociales.