(KINSHASA)- Me Richard Bondo, candidat malheureux de la thématique Ong des droits de l’homme à la commission nationale des droits de l’homme, a déposé une requête en annulation de la décision de l’assemblée nationale entérinant les neuf membres de la commission nationale des droits de l’homme. Le réputé activiste des droits de l’homme conteste la procédure de désignation utilisée par l’assemblée nationale. Selon lui, l’article 121 de la loi organique de la commission nationale des droits de l’homme impose le vote à bulletin secret si le les candidats dépassent le nombre prévu.
Justice
Le colonel Bawili, commandant du 83ème sous-secteur, un lieutenant-colonel chargé des opérations et un capitaine des transmissions tombés dans une embuscade dans le parc des Virunga.
Les Fardc sont à nouveau en deuil après la mort de Mamadou Ndala et Jean-Lucien Bahuma. Trois officiers parmi lesquels deux officiers supérieurs, un colonel et un lieutenant-colonel ainsi qu’un capitaine, donc un officier subalterne ont péri dans une embuscade tendue par un groupe d’assaillants lourdement armés lundi dernier a confirmé hier Radio Okapi.
Assisté par Me Bavuantinu, Huguette Mvemba a voulu sortir de l’indivision en initiant’ une action en licitation au Tribunal de Paix et au Tribunal de Grande Instance de Matete. Ce juriste s’est brouillé ensuite avec sa cliente pour non paiement de ses honoraires et pou l’avoir diffamé ensuite auprès du Bâtonnier près la Cour d’Appel de Matete. Ce dossier vient d’atterrir au Tripaix de Ndjili et enrôlé sous RP 14252.
La Cour suprême de justice n’est pas appelée à disparaitre aussitôt que les membres de la Cour constitutionnelle ont prêté serment, a déclaré dimanche à Radio Okapi le vice-doyen chargé de l’enseignement à la Faculté des droits de l’Université de Kinshasa. Elle exercera plutôt les tâches de la Cour de cassation et du conseil d’Etat avant l’installation de ces organes, a-t-il expliqué.
“Dès l’installation des membres de la Cour constitutionnelle avec leur prestation de serment. Normalement, la Cour suprême de justice cesse d’exercer les attributions dévolues à la Cour constitutionnelle.
Installation de la Cour Constitutionnelle : un premier pas vers le nouvel ordre judiciaire congolais
Un premier pas a été accompli dans l’organisation d’un nouvel ordre judiciaire en RDC, avec la prestation de serment des 9 membres de la Cour Constitutionnelle qui s’est effectuée le samedi 4 mars 2015 au Palais du Peuple, en présence du chef de l’Etat et de nombreuses personnalités du monde politique, scientifique, traditionnel, culturel et diplomatique. Il était temps pour que ce corps soit effectivement installé et cela constitue une première dans les annales de la vie sociopolitique du pays.
Mme Soki Fwani, promotrice du complexe scolaire Monano I, au quartier Kingabwa, dans la commune de Limete, est attraite devant le tribunal de grande instance de Matete pour trois chefs d’accusations : extorsion de signature, diffamation et de faux et usage faux. Accusation faite par Lukoki Kisangala et rejetées par Soki Fwani qui estime que Lukoki s’est rendu coupable de détournement des frais scolaires.
Le tribunal de commerce de Kinshasa-Gombe siégeant en matière répressive et pénale a été saisi par citation directe initiée par la société textile internationale Vlisco BV.
La Cour suprême de justice n’est pas appelée à disparaitre aussitôt que les membres de la Cour constitutionnelle ont prêté serment, a déclaré dimanche à Radio Okapi le vice-doyen chargé de l’enseignement à la Faculté des droits de l’Université de Kinshasa, le Professeur Gaspard N’gonda Koyi. Elle exercera plutôt les tâches de la Cour de cassation et du conseil d’Etat avant l’installation de ces organes, a-t-il expliqué.
«Dès l’installation des membres de la Cour constitutionnelle avec leur prestation de serment.
Dans un mémo adressé à la Présidente de la Commission de l’Union Africaine et déposé vendredi dernier à la représentation de l’UA à Kinshasa, une cinquantaine d’ONGDH réclament l’implication de la Sud-Africaine pour obtenir la libération des activistes arrêtés et en détention dans la capitale congolaise depuis le 15 mars 2015
Considéré à tort ou à raison par certains observateurs comme un » syndicat des dictateurs africains « , l’Union Africaine est appelée à intervenir auprès des autorités congolaises pour obtenir la libération des défenseurs des droits de l’homme et leaders pro démocratie
Le Réseau des parlementaires africains contre la corruption/RDC, (APNAC/RDC), salue la mise en place en Rdc des membres de la Cour constitutionnelle et des membres du parquet général près la Cour constitutionnelle. » C’est conforme à la Constitution. La RDC est entrain de mettre les reformes.