Quand on aura fini de jeter des pierres à tort ou à raison sur l’arbre Matata, il restera bien des choses. A savoir que ce Premier ministre-là aura marqué son passage sur la célèbre avenue Roi Baudouin. Ce " bwana kitoko qui aurait eu toutes les peines du monde de reconnaître la résidence- cabinet de travail des gouverneurs généraux sous la colonie. La Primature a plus que changé de look. Le saint des saints du gouvernement congolais s’est métamorphosé, agrandi, embelli.
D’un simple lieu de travail il est devenu l’un des hauts lieux de la capitale congolaise.
Politique
Ceux des nationaux et des étrangers près ou de loin au projet de la tenue d’un dialogue politique inclusif en RDC comme solution à la crise multiforme qui mine durablement le pays depuis plus d’une décennie ont suivi non sans dépit la mise au point présentée à ce sujet le Weekend dernier par le ministre de la communication et Médias au nom du Gouvernement !
En effet, alors que ces milliers de personnes s’attendaient à un éclairage nouveau sur ce forum d’importance politique et historique pour le pays, ils ont eu plutôt droit à une reproduction fidèle de vieux clichés de positions défendues da
Jean-Pierre Kalamba, rapporteur de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) a exhorté les candidats à attendre la période de campagne pour commencer à solliciter les éventuels électeurs. L’homme a souligné que ces gens affichent des banderoles à leurs effigies, portant des messages fédérateurs, dans le but non avoué de se faire remarquer de potentiels électeurs. L’homme a fait cette adresse hier mardi lors d’une conférence de presse tenue au siège du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel et de la Communication(CSAC).
Excellences, distingués invités, mesdames et messieurs, bienvenue à la cérémonie marquant le 239ème anniversaire de la Déclaration de l’Indépendance des Etats-Unis d’Amérique. En un peu plus de 1000 mots, la Déclaration d’Indépendance a défini la philosophie fondamentale de notre nation—selon laquelle nous sommes tous créés égaux, nous jouissons tous de droits inaliénables et tout gouvernement tire son juste pouvoir du consentement des gouvernés afin de protéger ces droits.
C’est l’histoire de trois katangais qui n’ont pas toujours été d’accord, mais partagent aujourd’hui un même combat. Chacun à sa manière, chacun selon sa stratégie.
Le premier à dégainer fut Jean-Claude Muyambo Kyassa, 49 ans. Le président du parti Solidarité Congolaise pour la Démocratie et le Développement (SCODE), ex-bâtonnier de Lubumbashi et ancien ministre des Affaires sociales (2007-2008), a commencé à prendre ses distances avec la Majorité Présidentielle (MP) au lendemain des législatives de novembre 2011, à l’issue desquelles il a perdu son mandat de député national.
Depuis quelques années, certains acteurs politiques veulent ramener le débat politique sur le clivage Est-Ouest dans la perspective de la prochaine présidentielle en RDC. Annoncé dans la course pour le Palais de la Nation, Freddy Matungulu, lui, se veut un candidat de l’unité nationale. «Freddy Matungulu a une vision globale et nationale pour remettre les Congolais au travail et le pays sur l’orbite une fois les leviers du pouvoir à mains».
Pour certains c’est le scandale financier de ces quatre dernières années au pays. Comme ses pairs de la « Dynamique pour l’unité d’action de l’opposition », le président national du Mouvement du peuple congolais pour la République (MPCR), est estomaqué de constater que le décaissement annuel des 200 millions de dollars pour les élections, consacré dans les prévisions budgétaires, n’a jamais été effectif depuis 2012.
Le gouvernement compte sur la participation des cadres des différents ministères engagés dans ce processus pour inverser les tendances de l’indice de développement humain à l’horizon 2025. C’est ainsi que le Vice- premier ministre chargé de l’Emploi et de la Prévoyance sociale est d’avis que la modernisation de la société passe par la formation à tous les niveaux.
« Cette formation constitue un signal fort de l’amélioration de la gouvernance du secteur de la protection sociale qui nécessite tout d’abord un personnel motivé et performant.
Au lieu de mettre en place une diplomatie de développement, il prolonge la vie de l’inopérante diplomatie de représentation…
Un secteur pourtant très vital du devenir national continue d’être ignoré par le grand public congolais.
Lorsqu’on compare le leader politique Ne MuandaNsemi de Congo pax à celui de Bundu dia Kongo en passant par Bundu dia Mayala, on se rend vite compte que le chef politico-religieux s’est sensiblement métamorphosé.
Vis-à-vis du pouvoir, l’homme avait un franc parlé à l’époque où son parti politique portait l’appellation de Bundu dia Kongo.
Il n’hésitait pas d’appeler le chat par son nom.