RDC : les FARDC démentent le recrutement des mercenaires français

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Dans un communiqué de presse n°06 publié le 20 février 2026, les Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) ont apporté des éclaircissements sur la présence de militaires français en République démocratique du Congo, après la diffusion sur les réseaux sociaux d’informations faisant état d’un prétendu recrutement de mercenaires.

L’état-major général précise que la République démocratique du Congo entretient, depuis son accession à l’indépendance, une coopération militaire avec la France, essentiellement orientée vers la formation.

Celle-ci porte notamment sur le perfectionnement des unités de combat et des officiers, aussi bien en France qu’en RDC, ainsi que dans des écoles militaires africaines à vocation régionale.

Selon le communiqué signé par le lieutenant-colonel Mongaba Hazukay, les militaires français dont les images circulent en ligne sont « des instructeurs français du détachement d’instruction opérationnelle ».

Ils sont officiellement déployés à Kisangani, chef-lieu de la province de la Tshopo, dans le cadre d’un programme de recyclage et de renforcement des capacités des unités des FARDC.

Les autorités militaires congolaises rejettent catégoriquement les allégations de mercenariat, qu’elles qualifient de « mensongères », et soulignent que cette présence s’inscrit dans un cadre formel de coopération bilatérale.

À travers cette mise au point, les FARDC réaffirment le caractère institutionnel et transparent de leur partenariat militaire avec la France, tout en démentant toute implication dans un recrutement de mercenaires, qui irait à l’encontre des principes de cessez-le-feu défendus dans le cadre des efforts régionaux de stabilisation.

MD