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Le deuxième vice-président du Sénat, Modeste Bahati Lukwebo, a présenté ses excuses à ses collègues sénateurs et réaffirmé sa loyauté au chef de l’État, Félix Tshisekedi, dans une communication adressée aux membres de la chambre haute du Parlement.Dans ce message, il affirme que ses propos tenus lors de sa conférence de presse du 4 mars 2026 ont été mal interprétés. Le deuxième vice-président du Sénat explique que certaines déclarations ont été sorties de leur contexte, notamment celles liées à la question d’une éventuelle révision de la Constitution.
Carte blanche No 193Salus populi suprema lex estoCette antique formule latine traverse les millénaires pour venir frapper à la porte de notre conscience collective. Elle proclame que le salut du peuple, sa sécurité, sa survie, son espérance, constitue la loi suprême, celle qui s’impose à toutes les autres.Dans la Rome antique, ce principe fondait la res publica : l’intérêt général primait sur les appétits particuliers, et face au péril, la sauvegarde de la cité justifiait les décisions d’exception.
Le groupe parlementaire Alliance des Forces Démocratiques du Congo et Alliés (AFDC-A) au Sénat a officiellement pris ses distances avec la récente sortie médiatique de son autorité morale, Modeste Bahati Lukwebo, affirmant qu’elle n’avait fait l’objet d’«aucune discussion ni validation préalable » au sein du groupe.Dans une déclaration rendue publique ce lundi 9 mars à Kinshasa, les sénateurs AFDC-A se désolidarisent de la position exprimée par l'autorité morale de leur groupe et invitent même le concerné à tirer les conséquences politiques de ses propos.
Le groupe parlementaire Alliance des Forces Démocratiques du Congo et Alliés (AFDC-A) au Sénat a officiellement pris ses distances avec la récente sortie médiatique de son autorité morale, Modeste Bahati Lukwebo, affirmant qu’elle n’avait fait l’objet d’«aucune discussion ni validation préalable » au sein du groupe.Dans une déclaration rendue publique ce lundi 9 mars à Kinshasa, les sénateurs AFDC-A se désolidarisent de la position exprimée par l'autorité morale de leur groupe et invitent même le concerné à tirer les conséquences politiques de ses propos.
Le samedi 7 mars dernier, les chefs d'État de la Communauté de l'Afrique de l'Est (EAC) ont également abordé la question sécuritaire en République démocratique du Congo lors de leur 25e sommet ordinaire tenu à Arusha, en Tanzanie.En marge, les dirigeants régionaux ont reçu "un rapport d'étape sur la mise en œuvre de la décision précédente relative au processus de Nairobi dirigé par la Communauté d'Afrique de l'Est pour la restauration de la paix dans l'Est de la RDC".
Des combats ont été signalés depuis dimanche matin dans le parc national des Virunga, aux abords de la ville de Goma, provoquant une vive inquiétude parmi les habitants.Selon plusieurs sources concordantes, des détonations d’armes lourdes et légères sont entendues jusque dans certains quartiers de la ville en ce dimanche.D’après des témoignages recueillis sur place, les affrontements seraient concentrés dans la zone surplombant Rusayo dans le territoire de Nyiragongo, à l’intérieur du Virunga National Park.
Aucune victime congolaise n’a été enregistrée dans les pays touchés par les récents affrontements au Moyen-Orient, a annoncé la Première ministre lors du dernier Conseil des ministres, selon le compte rendu du ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya.
La Première ministre, Judith Suminwa Tuluka, a officiellement lancé le processus de ratification des accords conclus entre la République démocratique du Congo, le Rwanda et les États-Unis.Ce samedi 7 mars 2026 à Kinshasa, la cheffe du gouvernement a déposé auprès des présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat les projets de loi portant ratification de l’accord de paix RDC–Rwanda et de l’accord stratégique RDC–États-Unis. Ces deux textes doivent désormais être examinés et ratifiés par le Parlement congolais pour entrer pleinement en vigueur.
Le secrétaire général de l'Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), Augustin Kabuya, a déclaré que l’actuelle Constitution de la République démocratique du Congo sera changée.Il l'a fait cette déclaration au cours d'une matinée politique organisée le 7 mars 2026 au siège du Parti présidentiel situé dans la commune de Limete à Kinshasa, devant plusieurs militants et combattants. Une déclaration intervenue après la récente sortie médiatique du professeur Modeste Bahati Lukwebo qui a fermé la porte au changement de la Constitution.
L’Agence de Pilotage, de Coordination et de Suivi des Conventions de Collaboration (APCSC) a officiellement lancé le processus d’audit technique et financier du Projet de coopération sino-congolais couvrant la période 2008-2024. L’annonce a été faite vendredi 6 mars 2026 à l’occasion d’une conférence de presse organisée à l’Hilton Kinshasa.