Des hommes armés ont, tôt le matin de ce mercredi 2 octobre 2019, pris d’assaut le quartier Masimbembe, situé dans la Commune rurale de Mangina, en Territoire de Beni (Nord-Kivu). Ceux-ci étaient munis d’armes à feu mais leur cible n'était pas le centre de traitement d'Ebola, affirme la société civile locale.
Aussitôt saisie, la police nationale congolaise a lancée une offensive contre ces assaillants.
Santé
Le Premier ministre, Sylvestre Ilunga Ilunkamba, a déclaré ce lundi son patrimoine auprès du greffier de la Cour constitutionnelle, François Haundja.
Cette déclaration intervient après le conseil des ministres tenu le 27 septembre dernier, au cours duquel Sylvestre Ilunga avait rappelé aux membres de son gouvernement le caractère obligatoire de cet acte constitutionnel.
Selon la loi fondamentale de la RDC, les ministres disposent d'un délai de 30 jours, à dater du jour de l'investiture du gouvernement pour s'acquitter de cette obligation.
Du 03 au 05 octobre prochain, les enfants dont l’âge varie entre 0 et 59 mois seront vaccinés contre la poliomyélite suivie d'une dose de vitamine A et de Mabendazole dans 17 zones de santé du grand nord de la province du Nord-Kivu, a annoncé vendredi à Butembo, le docteur Bernadin Siviholya chargé de la vaccination dans cette partie du pays.
La France finance un projet dénommé "Vainqueurs d'Ebola" qui a pour objectif de prendre en charge les survivants de cette épidémie meurtrière qui écume les régions de l'Est en RDC notamment le Nord-Kivu, épicentre de la maladie et la province de l'Ituri.
L'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a annoncé ce lundi 23 septembre 2019 que les autorités congolaises entendent introduire un deuxième vaccin en République Démocratique du Congo contre le virus Ebola.
Ce vaccin est le Ad26-ZEBOV GP développé par le laboratoire belge Janssen filiale belge du laboratoire pharmaceutique américain Johnson & Johnson.
Il sera introduit "à partir de mi-octobre".
Médecins Sans Frontières (MSF) a accusé l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) de rationner le vaccin (rVSV-ZEBOV) contre Ebola en République Démocratique du Congo.
"Un des problèmes majeurs réside aujourd’hui dans le fait qu’en pratique, le vaccin est rationné par l’Organisation Mondiale de la Santé, et que trop peu de personnes à risque sont aujourd’hui protégées", a fait savoir MSF dans un communiqué rendu public ce lundi 23 septembre 2019.
MSF trouve les efforts de l'OMS et le ministre de la santé de la RDC insuffisants sur le plan de la vaccination.
Le Programme National Multi sectoriel de Lutte contre le SIDA (PNMLS) au Kasaï organise avec l'appui de l'UNHCR (Haut Commissariat des Nations-Unies pour les Réfugiés) une série des formations des médecins, infirmiers, laborantins biologistes ainsi que les relais communautaires sur le paquet complet VIH/SIDA et les infections sexuellement transmissible dans 4 sur 18 zones de santé de la division provinciale de la santé dans la région notamment, Kanzala, Kalonda-Ouest, Kamonia et Kamuesha.
Craignant la venue des épidémies dues au manque d’eau à l'hôpital de Kalehe (Sud-Kivu), le rapporteur de l’Assemblée provinciale, Jacques Kamanda interpelle le gouvernement et l'invite à y trouver une solution.
Jacques Kamanda fait savoir que l’absence de l’eau expose de plus en plus la santé de la population et surtout les malades internés au sein des centres de santé et particulièrement à l’hôpital général de référence de Kalehe.
Au total, 640 cas de l'épidémie de choléra ont été enregistrés depuis le mois d'août dernier sur l'ensemble de la province du Kasaï Oriental.
L'information a été livrée à la presse locale lundi 16 septembre 2019 à Mbuji-mayi par le ministre provincial de la santé, Martin Nkonu.
"Depuis le début du choléra au Kasaï-Oriental, nous avons enregistré 640 cas dont 25 décès et 400 personnes guéries surtout que la prise en charge de patients est assurée", a-t-il indiqué.
Le fonds social de la République antenne de l'Ituri a employé de façon temporaire 3.854 personnes vulnérables en ville de Bunia dans le cadre du projet intitulé "Réponse sociale et économique à la crise Ebola".
Ces personnes ont été recrutées dans les 3 communes qui composent la ville de Bunia en raison de 1.422 en commune de Mbunya, 1.040 à Nyakasanza et 1.393 à Shari.