Politique

La Dynamique de l’opposition politique congolaise a dénoncé hier mardi 11 août » la corruption actuellement en cours ainsi que des manœuvres de certains responsables des institutions qui cherchent à soudoyer certains députés nationaux en leur tendant l’appât, à l’instar des sénateurs, du dépassement de leurs mandats, en violation de la Constitution. » Elle rejette par ailleurs tout projet de glissement de mandat au-delà du 27 novembre 2016.
«Monstruosité constitutionnelle » : c’est l’expression clamée haut et fort par les sénateurs de l’opposition pour qualifier la plénière expéditive d’hier mardi 11 août 2015 au Palais du Peuple. Ce coup de théâtre, affirment-ils, constituera désormais un précédent fâcheux à inscrire dans les annales parlementaires de la République Démocratique Congo. La « Loi Boshab », comme on l’appel dans les salons politiques de Kinshasa, n’a pas été charcutée comme annoncé tout au long du dernier week-end par certains membres de la Chambre haute du Parlement.
Alors que la décision de sa convocation signée par son président, Léon Kengo wa Dondo, fixait sa durée pour trente jours, soit du 11 août au 9 septembre 2015, la deuxième session extraordinaire du Sénat n’a vécu que l’espace d’une dizaine de minutes.
Les acteurs du MNS, mécanisme National de suivi de l'accord-cadre d'Addis Abeba, organisme gouvernemental, sont à couteaux tirés sur la gestion de ses finances. Les adjoints du coordonateur François Mwamba reprochent la gestion opaque des fonds. "Depuis la création du mécanisme national de suivi (mai 2013), monsieur Francois Mwamba refuse de communiquer à ses adjoints que nous sommes, les éléments de sa gestion financière, des fonds alloués par le gouvernement et les pièces justificatives de la gestion de ces fonds.
(KINSHASA)- Il a suffi 35 minutes aux sénateurs pour voter le projet de loi portant répartition des sièges par circonscription électorale pour les élections locales, municipales et urbaines. Drôle de plénière et une mauvaise jurisprudence, a-t-on entendu le ras-le-bol dans les rangs de l’opposition. Le texte recalé à la session extraordinaire de juillet est passé sans problème et à l’unanimité de voix. Aussitôt la loi votée, la session a été directement clôturée par le président du sénat, Léon Kengo wa Dondo. Lui-même a, d’ailleurs, haussé sa voix lors du vote pour dire ‘‘Oui’ au texte.
Entre François Muamba, coordonnateur du Mécanisme national de suivi et de supervision de l'Accord-cadre d'Addis-Abeba (MNS), et son adjoint, Léon Engulu III, rien ne va plus ! Le second accuse le premier d’orchestrer « une violente campagne de dénigrement contre [sa] personne » sur les réseaux sociaux, à en croire une plainte déposée le 4 août sur le bureau du procureur général de la République.
Certains n’hésitent pas à crier carrément à l’arnaque. Des sources renseignent que les Sénateurs ont touché une prime pour une session pleine de 30 jours. Mais, à peine ont-ils ouvert la session extraordinaire d’hier, que 35 minutes ont suffi pour boucler la session et retourner en vacances. Si ce n’était que cela, les pères vénérés de la République auraient fait œuvre utile à boucler la précédente session extraordinaire dans le délai. En effet, après son vote chaotique du début août, la Chambre haute a clôturé la session extraordinaire dans la précipitation.
Jean-Bertrand Ewanga a, lundi 10 aout 2015 à Kinshasa, qualifié de « mouroir », la prison centrale de Makala où il a séjourné pendant douze mois, dans des conditions « inhumaines » de détention. « Makala est un mouroir.
Le président de l'association Juristes et Théologiens Mobils-Migrations et Développement (JeTM-MeD) qu’il a fondée en 2007 pour mettre en pratique ses connaissances en droit dans les œuvres caritatives, Dr. Ange Sankieme Lusanga, dénonce les « violations des droits » des citoyens de la République démocratique du Congo (RDC) dans les pays d’accueil. «Notre association a fait le choix de vivre l'Evangile par les actes. Nous ne faisons payer personne, à cause de notre foi et nous perdons rarement une affaire.
Dans le cadre de la reprise des travaux des routes transfrontalières entre la RD Congo, le Burundi et le Rwanda, le Secrétaire exécutif de la Communauté économique des pays des Grands Lacs (CEPGL), Herman Ntuyaga, a rencontré, lundi 10 août 2015 à Goma, le gouverneur du Nord-Kivu, Julien Paluku, en vue de la résiliation du contrat avec l’entreprise Safricas. La visite d’Herman Ntuyaga à Goma s’inscrit dans le but d’accélérer l’étape de la résiliation du contrat avec l’entreprise Safricas qui effectue ces travaux, et de poursuivre le processus d’expropriation dans l’emprise du projet reliant