Justice

(KINSHASA)- L’Ong américaine de défense des droits de l’homme, Human Rigths watch a mis en cause le régime de Kinshasa dans le désordre intervenu lors du dernier meeting de l’opposition dans la commune de Ndjili à Kinshasa. Des jeunes payés par le parti présidentiel ont provoqué des troubles. Le rapport publié mardi par HRW indique que certains responsables ont mobilisé des membres de la ligue des jeunes du parti présidentiel-PPRD, et des supporters de l’As Vita club de Kinshasa pour perturber le rassemblement de l’opposition.
Human Right Watch (HRW) dénonce l’implication des autorités congolaises dans l’attaque contre des manifestants lors du meeting de l’opposition organisé le 15 septembre dernier.
La Cour militaire de l’ex-Province Orientale a condamné samedi 3 octobre une trentaine de détenus de la prison d’Osio, à 17 km de Kisangani, pour viol, meurtre et extorsion. Ce groupe, jugé dans les installations de la prison, était composé de civils et de militaires. Parmi les condamnés, on compte notamment six détenus poursuivis pour viol commis avec violence.
Du 25 septembre au 02 octobre, près de 60 magistrats des juridictions et offices des parquets civils et militaires des ressorts de Kinshasa Gombe et Matete ont suivi une formation sur le management des cours et tribunaux. Deux ateliers successifs se sont déroulés pendant cette période à Kinshasa au Petit Trianon à la Maison de France à Gombe/Kinshasa. Le Programme d’appui à la réforme de la justice (PARJ) a appuyé le secrétariat permanent du Conseil Supérieur de la magistrature (CSM) dans le renforcement des capacités des magistrats dans ce domaine.
Le tribunal de paix de la Gombe a rejeté vendredi 2 octobre dernier la demande de mise en liberté provisoire sollicitée par les avocats de Me Tshibangu Kalala détenu à la prison de Makala pour «rétention illicite de certains documents et abus de confiance». Avocat de la République, il lui est reproché de refuser de remettre au ministère de la Justice les documents relatifs au procès remporté par la RDC contre l'Ouganda devant la Cour internationale de justice en 2005.
Me Tshibangu Kalala, professeur à l’Université de Kinshasa, croupit en prison pour avoir réclamé les honoraires à son client qui se trouve être la République démocratique du Congo. Dans une déclaration faite le vendredi 2 octobre 2015, l’organisation non gouvernementale de défense des droits de l’Homme «La Voix des Sans Voix pour les droits de l’Homme (VSV) » dénonce l’arrestation arbitraire par le Parquet général de la République, en date du mardi 29 septembre 2015, du professeur Tshibangu Kalala, avocat au barreau de Kinshasa/ Gombe, enseignant à l’Université de Kinshasa et président du par
Dans un communiqué de presse, parvenu vendredi 2 octobre à nôtre Rédaction, le conseil de Me Tshibangu Kalala, Me Kayembe Mukeny, apporte sa version sur les accusations portées contre son client incarcéré à la prison centrale de Makala « pour avoir utilisé, pour des besoins personnels, les honoraires destinés aux avocats étrangers dans le cadre du procès RDC contre Ouganda devant la Cour internationale de justice. Ci-dessous le communiqué de presse 1.
La vision de la Commission nationale des droits de l’homme est celle d’une institution qui sera véritablement à l’avant-garde des efforts de la RDC pour le respect de ses engagements en matière de la promotion et de la protection des droits de l’homme et des libertés publiques, sans empiéter les compétences des autres institutions. Cette institution nationale des droits de l’homme se veut être la pierre angulaire de l’ensemble du système national de protection et de promotion des droits de l’homme en RDC, a déclaré le président de cette institution citoyenne, Mwamba Mushikonke Mwamus lors de
L’Ordre des avocats qualifie l’arrestation de Me Tshibangu Kalala de violation grave de son indépendance.
Human Rights Watch (HRW) a publié jeudi 1er octobre à Kinshasa un rapport intitulé «La justice en procès: Enseignements tirés du procès des viols de Minova en RDC» portant sur le procès pour viols d’au moins soixante-seize femmes par les militaires. Selon ce rapport, ce procès n’a pas réussi à rendre la justice, ni pour les victimes; ni pour les accusés. «Les autorités congolaises doivent tirer des enseignements de cette affaire et veiller à ce que justice soit véritablement rendue à l’avenir.