Les actes présumés de subornation de témoins de l'ex-vice-président congolais Jean-Pierre Bemba et ses avocats « montrent jusqu'où les accusés étaient disposés à aller pour cacher leur conduite illicite », a affirmé mardi l'accusation de la CPI lors du premier jour des plaidoiries dans cette affaire.
Jean-Pierre Bemba, ses avocats Aimé Kilolo et Jean-Jacques Mangenda, ainsi que Fidèle Babala, un député du parti Mouvement de Libération du Congo (MLC), sont accusés d'avoir fabriqué ou présenté à la CPI des faux documents afin d'obtenir l'acquittement de M.
Justice
Pour sa part, le gouverneur du Haut-Katanga se rebiffe en affirmant avoir interdit la marche de l’Opposition du fait que le G-7 qui l’avait demandée n’a pas d’existence légale. Kyungu Wa Kumwanza réplique que son regroupement politique est bel et bien enregistré au ministère de l’Intérieur.
Jeudi dernier à Mbandaka, les partisans de l’Opposition avaient bravé l’interdiction du maire de la ville d’une marche pacifique contre l’Arrêt de la Cour constitutionnelle prolongeant de fait le mandat du Président Joseph Kabila.
Le prétoire de la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe, plein à craquer, a abrité le vendredi 26 mai 2016, l’audience solennelle de prestation de serment de nouveaux magistrats du siège, ainsi que celle de nouveaux magistrats du Parquet général près cette cour.
A l’appel de cette cause, et dans un silence qui augure des cérémonies solennelles de la justice, le président Tsasa Khandi qu’entouraient les conseillers Omari Mutondo et Zangisa, a invité la greffière Mavinga Angèle à procéder à la lecture de l’extrait de rôle qui ne comportait qu’une seule affaire, à savoir la prestation de serment de n
Durant près de trois mois, la Maison des Droits de l’Homme –MDH- s’est, avec minutie, investie à promouvoir la participation active et constructive de la jeunesse congolaise aux affaires publiques. Plusieurs activités auront été organisées avec l’assistance des maisons des jeunes de Kinshasa pour ce faire. Notamment, des ateliers, des cafés citoyens, des séances de débats-échanges, des tournées visites-découvertes. Et, dans la foulée, quatre concours.
Une bonne formation judiciaire soutiendra le bon fonctionnement de la justice, par le renforcement des capacités de ses principaux acteurs.
Le ministre de la Justice, Garde Sceau et Droits humains, Alexis Thambwe Mwamba, a visité, Lundi le 23 mai 2016 dans la matinée, le chantier du bâtiment qui abritera l’Institut national de formation judiciaire (INFJ).
L’appareil justicière connaît un dysfonctionnement dans les deux nouvelles provinces issues du Kasaï-Occidental, a indiqué dimanche 22 mai l’ONG Réseau indépendant anti-corruption (RIAC). Les détenus en pâtissent.
Moise Katumbi a passé sa troisième nuit dans un hôpital de Johannesburg en Afrique du sud. Il a passé les premiers examens et il y a en aura d’autres aujourd’hui lundi, a indiqué un de ses proches. Pour le moment, il se porte bien. Katumbi depuis son arrivée à l’hôpital de Johannesburg est toujours sous observation médicale. Le candidat G7 à la présidentielle avait été évacué vendredi de Lubumbashi par un avion médicalisé après l’autorisation lui accordée par le procureur général de la république. Une autorisation assortie des conditions.
( lettre du pgr ci-dessous)
Le procureur général de la République Flory Kabange Numbi a ecrit une lettre à Maître Mukendi Wa Mulumba, avocat conseil de Moïse Katumbi. Dans cette lettre le Pgr menace de retirer son autorisation de sortie du territoire à Katumbi pour l'Afrique du Sud afin de s'y faire soigner si jamais ce dernier n'observe pas le droit de réserve sur l'affaire mercenaire dans laquelle il est inculpé. Dans cette lettre datée du vendredi 20 mai, Kabange Numbi rappelle qu'il a accordé à Katumbi après la requête de son avocat de sortir du territoire.
Ce qui devait arriver arriva! Moïse Katumbi accusé d'un des crimes les plus graves contre un État. Il vient d'être inculper ce jeudi 19 mai par l'avocat général Maduda Anselme « d'atteinte à la sûreté interne et externe de l'État». Épilogue provisoire de l'affaire dit « recrutement des mercenaires». Cette inculpation réduit considérablement ses chances à la présidentielle, lui le candidat déclaré. Pas encore condamné, néanmoins il ne fait l'objet d'aucun doute qu'il le sera. En attendant son arrêt provisoire, il suit des soins dans un hôpital de Lubumbashi.
La sentence ne devrait pas être connue avant plusieurs semaines
La procureure de la Cour pénale internationale (CPI), Fatou Bensouda, a requis hier mercredi 18 mai » au minimum 25 ans » de prison contre Jean-Pierre Bemba Gombo.
L’homme d’affaires congolais, devenu chef de guerre puis vice-président de la RD Congo (juillet 2003 à décembre 2006) a été reconnu coupable de crimes contre l’humanité et crimes de guerre commis par sa milice en Centrafrique en 2002 et 2003.
» Une telle condamnation serait proportionnelle à la gravité des crimes commis par M.