Ce vendredi 24 avril 2026, le parti Alliance pour le changement (A. Ch) va célébrer le premier anniversaire de son enregistrement officiel auprès du ministère de l’Intérieur ainsi que le quatrième anniversaire de son existence. À cette occasion, un meeting est prévu au siège du parti, situé à la 11e rue industrielle à Limete, à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo.
Durant cet événement, le président de ce parti de l’opposition, Jean-Marc Kabund-A-Kabund, va lancer un message de vie pour la population, le pays et la matérialisation de la démocratie en RDC, a révélé Jean-Martin Munkokole, porte-parole de cette formation politique, au cours d’un entretien avec la presse ce mercredi.
«À l’Alliance pour le changement, nous avons un événement important. C’est un double événement, parce que c’est le jour où le président Jean-Marc Kabund va donner un message de vie pour le peuple congolais, toute la population congolaise, la République démocratique du Congo, ainsi que pour l’instauration et la matérialisation de la démocratie dans notre pays », a-t-il déclaré.
Par ailleurs, le secrétaire général adjoint en charge des questions socioculturelles a lancé un appel à la mobilisation de la population.
« Nous profitons de ce micro pour lancer un appel à toute la population congolaise en général, et à la population kinoise en particulier, à se mobiliser pour venir écouter le message de vie. Qu’ils viennent au siège de l’Alliance pour le changement, à la 11e rue, côté industriel, pour écouter le président Jean-Marc Kabund qui va, à l’occasion de notre quatrième anniversaire d’existence en tant que parti et de notre premier anniversaire de reconnaissance en tant que parti politique, présenter le message que nous réservons pour le redressement de notre pays », a-t-il souligné.
En ce qui concerne la situation du pays, l’ancien député Jean-Martin Munkokole a déclaré :
« Pour nous, à l’Alliance pour le changement, nous disons non à la soudanisation, nous disons non à la balkanisation, nous disons non au changement de la Constitution. Et nous disons oui au dialogue, nous disons oui à la démocratie. »
Prince Mayiro