Attaques contre la ministre et le secrétaire général de l'ESU : Les indicateurs sociaux démontrent que l’ESU demeure stable, en dépit des tentatives de dramatisation (Mise au point)

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Le ministère de l’Enseignement Supérieur et Universitaire (ESU) traverse une phase de réformes structurelles profondes. Dans ce contexte de transformation institutionnelle, des accusations récurrentes visant la Ministre de tutelle ainsi que le Secrétaire Général à l’ESU circulent principalement sur les réseaux sociaux et dans des circuits informels.

Face à ces attaques, une mise au point s’impose. Il ne s’agit pas d’une polémique ordinaire, mais d’une tentative manifeste de fragiliser deux animateurs engagés dans la modernisation d’un secteur stratégique pour la République.

Depuis son entrée en fonction, la Ministre a placé la restauration de l’autorité de l’État et le respect strict des textes légaux au centre de son action.

Son engagement se traduit concrètement par : Le respect rigoureux des lois encadrant les nominations et la gestion des établissements ; La rationalisation des actes administratifs ; La lutte contre les pratiques informelles et les circuits parallèles ; Un encadrement plus structuré des établissements publics et privés.

Son approche repose sur un principe fondamental : dans un État de droit, aucune décision administrative ne peut s’écarter du cadre légal.

Contrairement aux discours alarmistes, aucune paralysie institutionnelle n’est constatée. Les établissements fonctionnent, les services traitent les dossiers et le dialogue institutionnel est maintenu.

Cette dynamique s’inscrit dans la vision du Chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui a fait de la réforme de l’administration publique un pilier majeur de son mandat.

Une paix sociale réelle et mesurable

Les faits sont clairs : Aucun mouvement de grève à l’administration centrale ; Aucun arrêt collectif de travail ;
Aucun effondrement des services.

La stabilité observée n’est pas accidentelle. Elle résulte : D’une coordination permanente entre le Cabinet ministériel et le Secrétariat Général ; D’un dialogue interne structuré ; D’une gestion administrative disciplinée.

Les indicateurs sociaux démontrent que l’ESU demeure stable, en dépit des tentatives de dramatisation.

Le Secrétaire Général : clarification sur son statut et défense de son intégrité

Une précision essentielle mérite d’être rappelée : Le Secrétaire Général à l’ESU n’est pas Professeur. Il est Chef de Travaux.

Le grade de Chef de Travaux est un titre scientifique reconnu dans l’architecture académique congolaise.

Il ne s’agit pas d’un titre « inférieur », mais d’un grade pleinement légitime dans la hiérarchie universitaire.

La confusion entretenue autour de son statut relève d’une tentative manifeste de décrédibilisation.

Depuis sa prise de fonctions, le Secrétaire Général a : Stabilisé l’administration centrale ; Réorganisé les circuits de traitement des dossiers ; Introduit une méthodologie plus rigoureuse ; Renforcé les mécanismes de contrôle interne.

Sa reconduction à la tête de l’administration centrale découle d’une gestion jugée satisfaisante par l’autorité compétente.

Des accusations graves sans base judiciaire

L’imputation de « haute trahison » constitue l’une des accusations les plus graves dans un État de droit.

Or, à ce jour : Aucune procédure judiciaire ouverte ; Aucune inculpation formelle ;
Aucun élément probant rendu public.

Dans un État de droit, la culpabilité ne se proclame pas sur des plateformes numériques.

Elle se constate devant les juridictions compétentes.

En l’absence de preuves, de telles accusations relèvent de la diffamation.

Le dossier Bibwa : les faits

Concernant les accords de Bibwa, la situation est claire : Le barème issu des accords est appliqué intégralement depuis octobre 2025 ; Le quatrième trimestre 2025 a été couvert ; La mécanisation se poursuit progressivement conformément aux engagements pris.

Déjà au mois d’octobre, il y a eu : La mécanisation des nouveaux docteurs à thèse ; La mécanisation des professeurs associés ; La prise en compte des autres grades ; Les corrections de grade.

Il est donc inexact d’affirmer que le dossier serait bloqué ou abandonné.

Le dossier des véhicules administratifs suit son cours normal dans le respect des procédures établies.

Parallèlement, la mécanisation se poursuit de manière progressive et encadrée.

Les actes administratifs sont posés conformément à l’accord de Bibwa, sans rupture ni suspension officielle.

La révocation du Professeur Jean Collin : rappel des principes

La révocation d’un responsable administratif intervient dans un cadre légal précis. Elle peut être motivée par des fautes lourdes ou des manquements constatés,  conformément aux textes régissant la fonction publique.

L’administration publique repose sur des règles et non sur des individus. Aucun agent, quel que soit son grade, n’est au-dessus des textes.

Le fonctionnement normal de l’administration centrale démontre que les institutions ne sont pas dépendantes d’une seule personnalité.

Une vision commune : assainir et protéger l’ESU

La Ministre et le Secrétaire Général partagent une ligne directrice claire : Assainir la gestion administrative ; Mettre fin aux circuits parallèles ; Rétablir l’ordre procédural ; Protéger l’intégrité du secteur.

Toute réforme structurelle génère des résistances. Cela est inhérent à tout processus de transformation institutionnelle.

Mais gouverner implique parfois de prendre des décisions courageuses.

L’Enseignement Supérieur et Universitaire constitue un pilier stratégique du développement national.

Attaquer sans preuve ses animateurs revient à fragiliser un secteur clé pour la jeunesse congolaise et pour l’avenir scientifique du pays.

Les faits démontrent : Une administration stable ; Une paix sociale effective ; Un barème de Bibwa appliqué ; Une mécanisation progressive en cours ; Aucune procédure judiciaire contre les responsables mis en cause.

Dans un État de droit, les accusations doivent être prouvées. À défaut, elles demeurent des rumeurs.

La réforme engagée à l’ESU s’inscrit dans une logique de légalité, de discipline et de stabilité institutionnelle.

Les institutions de la République méritent mieux que des campagnes de diabolisation.

ITK