
Le Dialogue est dans l'impasse car l'Opposition refuse d'y participer, si les préalables qu'elle a soulevés ne sont pas remplis selon elle. conséquence, la crise politique s'aggrave et le temps presse. Soucieux de la paix, Jean-Pierre Alumba, vice-président de la Diaspora africaine, s'était rendu la semaine passée aux États-Unis, précisément au bureau du président Barack Obama pour essayer de faire avancer le Dialogue politique en RDC mais aussi plaider pour la Diaspora africaine. Jean-Pierre Alumba a plaidé pour la tenue rapide du Dialogue politique. Selon lui, c'est le cadre idéal pour organiser un transfert pacifique du pouvoir pour la toute première fois en RDC. Les bénéfices du transfert pacifique du pouvoir sont nombreux a-t-il expliqué. Il s'agit notamment du fait qu'aucun congolais ne sera forcé à l'exil comme souvent lors des changements brutaux et violents de régime. Autre avantage de ce transfert pacifique du pouvoir, la stabilité politique qui en résultera et qui pourra faire de la RDC le Hong-Kong d'Afrique: c'est-à-dire prospère économiquement. En phase avec les conseillers du président américain, ceux-ci lui ont dit que leur rêve est de voir justement la RDC devenir les États-Unis d'Afrique. Mais pour que ce rêve se concrétise, l'administration Obama a dit Alumba que les congolais doivent savoir ceux qu'ils veulent et qui sont leurs vrais amis. Ses hôtes ne comprennent pas pourquoi l'opposition ne veut pas participer au Dialogue alors que 80 % de leurs préalables ont été satisfaits par le médiateur Edem Kodjo. Ses interlocuteurs ont aussi prodigué des conseils à la société civile. Pour eux, elle ne doit pas se confondre à la classe politique. À part la politique, le vice-président de la Diaspora africaine a demandé à l'administration Obama d'aider la Diaspora africaine à mieux canaliser son savoir et ses avoirs au profit du continent noir. Pour cela , leur réseautage est important d'après Jean-Pierre Alumba. Alumba et les conseillers de Barack Obama ont aussi discuté sur la manière la plus efficace de réduire les facteurs qui poussent les jeunes africains à quitter leur continent au péril de leur vie. Une oreille attentive lui a été tendue par les conseillers du président américain sur tous les sujets abordés s'est-il réjoui. Il n'a donc pas hésité de demander l'appui des USA pour que le rêve de Patrice Lumumba se réalise: un Congo brillant et développé au coeur de l'Afrique. Pour ce faire, l'accès aux savoirs est indispensable. Jean-Pierre Alumba a plaidé pour l'accès des jeunes africains aux universités américaines. Mais en marge de sa visite aux USA, l'activiste des droits humains a eu des entretiens avec l'ancien sous-secrétaire d'État américain Herman Cohen. Celui-ci lui a dédicacé son dernier ouvrage The Mind of the African Strongman. Sa mission diplomatique, s'est achevée par la visite des centres des réfugiés africains et des monuments historiques au pays de l'oncle Sam. Après cette mission diplomatique à la maison Blanche, Jean-Pierre Alumba a regagné Kinshasa le 3 juillet..
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