Politique

Certains électeurs de Vital Kamerhe ont lancé le mardi 19 mai 2020 à Bukavu le Mouvement Kamerhe-Libre, "(MKL). Cette structure vise à mener des actions de revendications afin d'obtenir la libération du directeur de cabinet du chef de l'État Vital Kamerhe. Lors d'une adresse à la presse, le mouvement Kamerhe-libre indique que l'arrestation de Vital Kamerhe est un acharnement politique.
Le député provincial du Sankuru, Justin Omokala, a dans une interview accordée à 7SUR7.CD le mardi 19 mai 2020, annoncé la tenue de l'élection du gouverneur et vice-gouverneur de province. Pour l'élu de Lodja, Stéphane Mukumadi a cessé d'être gouverneur et la commission électorale nationale indépendante (CENI), va convoquer l'élection au gouvernorat après l'État d'urgence décrété par le président de la République.
Se confiant à 7SUR7.CD ce mercredi 20 mai 2020 au sujet de la pétition contre Kabund, Me Arlette Odia, vice-présidente de la ligue des femmes de la Dynamique Congo Uni, (DCU), estime que toute démarche parlementaire est censée apporter solution aux problèmes du souverain primaire.  Cependant, ce cadre du parti politique cher à Vidiye Tshimanga considère que la petition du député national Jean-Jacques Mamba contre Jean-Marc Kabund vient créer un problème "inutilement". 
La liste des députés nationaux qui protestent contre la présence de leurs noms ainsi que leurs signatures sur la pétition contre Jean-Marc Kabund, continue de s'allonger. Après Simon Ntumba Mpiana et Yannick Lumbu Ngoy, c'est au tour de Christophe Kitambala de déclarer avoir été surpris de constater la présence de son nom et de sa signature parmi les pétitionnaires. Dans une correspondance datée du 19 mai 2020 adressée à la présidente de l'Assemblée nationale Jeanine Mabunda, cet élu national dénonce le faux en écriture.
Le ministre de la formation professionnelle John Ntumba contre qui le procureur général près la cour de cassation (PG) a introduit une demande d'instruction judiciaire à l'assemblée nationale, sera fixé sur sort ce mercredi 20 mai 2020. Les députés auront deux choix : autoriser ou non les poursuites judiciaires.
Devant la Commission défense et sécurité de l'Assemblée nationale ce mardi 19 mai 2020, le ministre de l'intérieur a évoqué les problèmes des effectifs et des moyens alloués aux forces de sécurité comme difficultés auxquelles font face les forces de sécurité engagées dans la lutte pour l'éradication de l'insécurité au pays.  C'est-ce qu'a fait savoir le porte-parole de ladite Commission après l'audition de Gilbert Kankonde qui a duré environ 3 heures.
Le député national du groupe parlementaire ATEC Yannick Lumbu Ngoy a, à son tour, dénoncé la présence "trafiquée" de son nom et de sa signature dans la pétition visant l'éjection du 1er vice-président de l'Assemblée nationale, Jean-Marc Kabund. À travers une correspondance adressée ce mardi 19 mai 2020 à Jeanine Mabunda, la speaker de la chambre basse du parlement, cet élu se dit "surpris" de constater que son nom se retrouve dans la liste des pétitionnaires sans son accord alors qu'il est en confinement depuis le 18 mars 2020 à Lubumbashi. 
Jean-Marc Kabund a, dans une correspondance adressée à Jeanine Mabunda ce mardi 19 mai 2020 au sujet de la pétition initiée contre lui, dénoncé des irrégularités au niveau de la procédure. Le premier vice-président de l'Assemblée nationale rappelle que conformément à l'article 31 alinéa 4 du règlement intérieur, le cachet du secrétariat de Jeanine Mabunda faisant foi, le délai de 72 heures y prescrit a déjà expiré depuis le vendredi 15 mai 2020, date à laquelle Mabunda a de façon "étrange que curieuse" inscrit cette question au point 4 d'un ordre du jour.
Dans une correspondance datée du 19 mai 2020 adressée à la présidente du bureau de l'Assemblée nationale, Jean-Marc Kabund affirme que par son attitude, Jeanine Mabunda témoigne de son soutien à la pétition initiée contre lui par le député national Jean-Jacques Mamba.
La coordination provinciale de la société civile au Nord-Kivu a, dans une interview à 7SUR7.CD ce mardi 19 mai 2020, salué la volonté de 12 groupes armés de se rendre aux autorités compétentes dans le territoire de Lubero. Elle dit cependant insister sur la « sincérité » desdites factions rebelles.