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L’affaire fait grand bruit !
A Kisangani dans la province de la Tshopo, les héritiers de feu Lola Di Olua, un ancien homme d'affaires dans la filière café, se font traquer pour l'héritage de leur père par Marie-Jeanne Dihote, une sujet belge, alors qu'ils ont aucun lien, ni de sang ni d'adoption.
En effet, Alisa Salima fut la première épouse de feu Lola Di Olua. De leur union naîtront 5 enfants avant qu'ils décident de se séparer.
A la suite de cette séparation, Alisa Salima se remariera à Bujumbura au Burundi. De sa deuxième union naîtront trois enfants dont Marie-Jeanne Dihote, celle qui fait vivre actuellement l'enfer aux héritiers Lola.
Selon une source qui maîtrise cette affaire, le calvaire des héritiers Lola commence avec la disparition de leur géniteur.
Plusieurs années après s'être remariée, Alisa Salima refera surface dans la vie de ses enfants pour exiger sa part d'héritage. Chose que sa propre progéniture va lui contester d'autant plus qu'elle avait déjà divorcé avec leur père depuis belle lurette.
C'est alors que débutera un feuilleton qu'on appelle "affaire Lola" au Tribunal de grande instance à Kisangani au debut des années 2000. Apres une longue bataille judiciaire, les héritiers Lola sortiront vainqueurs contre leur mère.
Au moment que tout semblait revenir à la normale, Alisa Salima étant décédée, sa fille Marie-Jeanne Dihote ressuscita l'affaire pour réclamer ce qui, légalement et coutumièrement, ne lui revient pas.
Les héritiers de feu Lola Di Olua ayant déjà vendu l'essentiel des biens hérités, Marie-Jeanne Dihote fait maintenant payer les pots cassés aux acquéreurs de l'héritage Lola. Elle aurait même réussi à contraindre l'un de ses demi-frères à l'exil, d'après notre source.
Ayant des connaissances haut placées dans l'appareil judiciaire du pays jusqu'au point de faire déplacer un officier de police judiciaire, Luyanga Mutombo, de Kinshasa jusqu'à Kisangani, Marie-Jeanne Dihote a su malicieusement retourner la justice en sa faveur, selon ce que nous a rapporté notre source.
C'est dans cette logique qu'un mandat de comparution émis par le procureur général et officier du ministère public près la cour d'appel de la Tshopo ont été envoyés à ceux qui avaient achetés une partie de cet héritage et aussi aux locataires des héritiers Lola, afin qu'ils comparaissent devant cet OPJ venu de Kinshasa, vraisemblablement aux frais de Marie-Jeanne Dihote, d'après notre source.
Dans ledit document selon notre source, il n'est mentionné ni le motif encore moins la date d'envoi par l'officier du ministère public Bokota Basila François.
Un agissement qui foule aux pieds le discours du chef de l'état, Félix Tshisekedi, qui ne cesse de prêcher l'Etat de droit.
Affaire à suivre!