Société

Dix groupes de bandits à main armée ont été neutralisés hier mardi 23 septembre par la Police nationale congolaise et présentés au public dans la commune de Bandalungwa par le commissaire provincial de la ville de Kinshasa, le général Célestin Kanyama. Selon la radio onusienne qui rapporte le fait, une vingtaine de personnes parmi lesquelles trois femmes constituent la composition du groupe.
Par un arrêté vieux de plusieurs années et connu de tout le monde, l’autorité provinciale du Bas-Congo qui s’est référée des données techniques lui transmises jadis par les dirigeants de l’Organisation pour l’Equipement Banana – Kinshasa (OEBK) avait déterminé, dans la ville portuaire de Matadi, capitale de la province du Bas-Congo, une zone de protection du Pont Maréchal Mobutu.
La société civile de Songololo, dans le Bas-Congo, déplore l’augmentation des accidents de motos depuis plus d’un mois dans ce territoire à plus de 100 km à l’est de Matadi. La nuit du samedi 20 au dimanche 21 septembre encore, deux personnes sont mortes et deux autres portées disparues après que la moto qui les transportait a basculé dans la rivière Kwilu, à hauteur de la cité de Kwuilu Ngongo.
Plusieurs véhicules et motos sont tombés dans des embuscades tendus par des hommes armés sur l’axe Kalemie-Bendera, dans le Katanga. Au cours d’embuscades tendus mardi 23 septembre 2014, au village de Rugogo, à environ 51 km au Nord de Kalemie, des voyageurs affirment avoir perdu leur argent ainsi que de nombreux biens matériels. Les autorités militaires soupçonnent ces bandits d’être des rebelles rwandais des FDLR. Les Forces armées de la RDC (FARDC) indiquent avoir déployé une équipe pour effectuer des patrouilles sur cet axe.
Onze passagers ont été tués et trente autres grièvement blessés dans un accident de circulation survenu, mardi 23 septembre, à Kitovo, une localité de territoire de Lubero (Nord-Kivu). Les freins du véhicule Fusso aurait lâché vers 19 heures locales, après avoir quitté le marché de Kipese en destination de Butembo, indiquent les autorités administratives de la cité de Kipese.
Les voyageurs du train courrier «Palme d’or», en provenance de Kindu (Maniema), sont bloqués depuis trois jours à la gare de Kamina, à 600 km au nord de Lubumbashi (Katanga). Selon une source proche de la Société nationale des chemins de fer congolais (SNCC) à Kamina, une panne de locomotives justifie ce blocage. Entre-temps, les voyageurs se plaignent des conditions de leur séjour dans cette gare. De leur côté, les responsables de cette entreprise appellent les voyageurs à la patience. Ces voyageurs affirment manquer de tout.
L’ONG Action pour la protection et l’encadrement de l’enfant (APEE) organise depuis mardi 23 septembre, avec l’appui financier de l’Unicef, à Gbadolite (Equateur), un atelier de lutte contre les violences sexuelles.
Près de 700 taxis motos sont, depuis un certain temps, immobilisés à la place Echangeur dans la commune de Limete, à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo, renseignent des sources policières. Certains des engins motorisés ont été saisis, soit pour manque de plaques d’immatriculation ou des documents de bord exigés par la loi ou encore par l’absence du port de casques par le conducteur ou son client, signale la même source. Interrogés dans la ville, certains conducteurs ou propriétaires de mototaxis nient ces différentes accusations portées contre eux.
L’administrateur du territoire de Masisi (Nord-Kivu), Dieudonné Tshishiku sollicite l’implication du gouvernement national pour améliorer les conditions de travail des policiers de sa juridiction. Il a lancé cet appel, il y a quelques jours, dans un entretien à Radio Okapi. Dieudonné Tshishiku a également plaidé pour que la police soit redéployée sur l’ensemble de son territoire en vue de sécuriser la population, en proie à des groupes armés qui, selon lui, continuent d’occuper certaines localités du territoire. Selon un reporter de Radio Okapi qui revient de Masisi, la police nationale
Les militaires et policiers sont accusés de violer la réglementation de la firme Transport au Congo (Transco), limitant à quatre le nombre d’agents de sécurité en tenue devant prendre place à bord de ses bus par course. Des responsables de cette société des transports ont affirmé lundi 22 septembre que les hommes en uniformes envahissent leurs bus sur tous les itinéraires avec une moyenne de 7 agents par course. Aucune de 13 lignes exploitées par Transco n’est épargnée par ce phénomène dénommé «faux tête» dans le milieu des transporteurs kinois, ont-ils dénoncé. Des chiffres apportés à Radi