Le président de la Commission nationale des droits de l'homme (CNDH), Paul Nsapu, a procédé, ce lundi 12 janvier 2026, au lancement de la session ordinaire de janvier de cette institution d'appui à la démocratie à Kinshasa.
Une session voulue pour formuler des résolutions pertinentes, applicables et porteuses de progrès réels pour la promotion et la protection des droits humains dans le pays, à l'en croire.
« En déclarant ouverts les travaux de la première session plénière ordinaire de janvier 2026 de la CNDH-RDC, je formule le vœu que nos délibérations débouchent sur des résolutions pertinentes, applicables et porteuses de progrès réel pour la promotion et la protection des droits de l'homme en RDC », a-t-il affirmé.
Il a noté, dans son speech, que cette session se tient dans un contexte national et international exigeant, marqué par des défis persistants en matière des droits de l'homme.
Il s'agit, d'après lui, de l'aggravation de la guerre d'agression imposée à la RDC par le Rwanda et ses supplétifs AFC-M23 dans l'Est, et du phénomène Mobondo dans la province du Mai-Ndombe et la périphérie de Kinshasa.
« L'année 2025, que nous venons de clôturer, a été riche en enseignements. Elle nous impose un devoir d'évaluation lucide, tant de la situation générale des droits de l'homme en RDC que de notre propre fonctionnement institutionnel, financier et opérationnel. Cette session constitue donc un moment privilégié de vérité, de responsabilité et de projection stratégique », a-t-il insisté.
À noter que les points abordés lors de cette première session sont notamment, le rapport sur la situation des droits de l'homme en RDC (exercice 2025), le rapport sur les activités réalisées par la CNDH, le rapport sur le lancement des activités d'enregistrement des défenseurs des droits de l'homme, l'élaboration et l'adoption du plan stratégique des activités à réaliser en 2026.
Christel Insiwe