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Dans un entretien accordé à la presse le 12 mars 2026, le ministre des Finances de la République démocratique du Congo, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, est revenu en profondeur sur l’état des finances publiques du pays et sur les réformes engagées pour renforcer la stabilité économique nationale.Au cours de cet échange, l’argentier national a dressé un bilan détaillé des actions entreprises par le gouvernement depuis 2024 pour améliorer la gestion des finances publiques et consolider les équilibres macroéconomiques.
Le gouvernement de la République démocratique du Congo a exprimé, ce vendredi 13 mars 2026, une inquiétude face à l’apparition d’un mouvement insurrectionnel jugé « en incubation » dans la province du Haut-Katanga, au sud-est du pays.Lors du Conseil des ministres tenu à Kinshasa, l’exécutif a indiqué qu’un mouvement insurrectionnel, en lien probable avec le M23 et assimilé au groupe armé Bakata-Katanga, s’est récemment développé dans la région. Ce phénomène secoue notamment le Parc national de l’Upemba et la localité de Lusinga, où une attaque a été signalée ces derniers jours.
Lors du Conseil des ministres tenu ce vendredi 13 mars à Kinshasa, le président Félix Tshisekedi a exprimé sa « vive » préoccupation face à la recrudescence des cas d’enlèvements signalés dans la capitale congolaise.Selon le chef de l’État, la multiplication des rapts contre rançon et certaines disparitions signalées ces dernières semaines alimentent un climat d’insécurité grandissant parmi les habitants de la ville et portent atteinte à l’autorité de l’État.
Le gouvernement congolais a, dans un communiqué publié ce vendredi 13 mars 2026, contesté les conclusions d’un rapport de l’ONG Human Rights Watch, qui évoquait des disparitions forcées à Kinshasa impliquant le Conseil national de cyberdéfense.Selon le ministère de la Communication et des Médias, plusieurs personnes citées dans le rapport ont été localisées : certaines ont été relâchées, tandis que d’autres ont été présentées devant les juridictions compétentes. Des visites ont également été autorisées pour les familles ainsi que pour les représentants de Human Rights Watch.
Deux jours après la mort d’une employée française de l’UNICEF à Goma, la justice française a décidé d’ouvrir une enquête pour crime de guerre. L’annonce a été faite ce vendredi 13 mars 2026 par le Parquet national antiterroriste de Paris.Selon cette juridiction spécialisée, une enquête « contre X » a été lancée pour faire toute la lumière sur les circonstances de l’attaque qui a coûté la vie à l’humanitaire française en République démocratique du Congo.
En mission en Belgique les 11 et 12 mars 2026, la ministre des Affaires étrangères de la République démocratique du Congo, Thérèse Kayikwamba Wagner, a intensifié ses démarches diplomatiques auprès des partenaires européens afin de mobiliser un soutien « accru » face à la crise sécuritaire et humanitaire dans l’Est de la RDC.  
Dans un message publié ce jeudi 12 mars 2026, l’opposant Jean‑Marc Kabund, président national de l’Alliance pour le Changement (A.Ch), a lancé un appel à l’isolement du Rwanda et à l’ouverture d’un dialogue politique inclusif afin de désamorcer la crise sécuritaire qui frappe l’Est de la République démocratique du Congo.Face à la détérioration de la situation dans cette région, l’ancien premier vice-président de l’Assemblée nationale plaide pour un cessez-le-feu immédiat, soulignant qu’il s’agit d’une mesure urgente pour préserver des vies humaines.
Dans une communication officielle publiée ce jeudi 12 mars 2026, le bureau du Département d'État des États-Unis chargé des affaires africaines a réagi à la frappe de drone survenue dans la ville de Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo.Selon Washington, cette attaque a coûté la vie à une employée des Nations Unies ainsi qu’à au moins deux civils, venant alourdir le bilan déjà tragique des violences qui frappent les populations dans l’est du pays.
Au total, treize (13) miliciens du groupe armé "Léopard" anciennement dirigé par le feu général autoproclamé Gilbert, se sont rendus aux Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) dans le territoire de Lubero, au Nord-Kivu, la journée du mercredi 11 mars 2026.Ces ex-combattants se sont rendus avec quelques armes de guerre dans la localité de Kivale, ont fait savoir des sources sécuritaires dans la zone.
Le gouvernement de la République démocratique du Congo annonce l’ouverture d’une enquête afin de déterminer les circonstances exactes des explosions survenues mercredi 11 mars à Goma, dans l’est du pays. Ces incidents ont causé des pertes en vies humaines et d’importants dégâts matériels.Dans un communiqué publié par le ministère de la Communication et des Médias, les autorités indiquent suivre la situation « avec la plus grande attention » et précisent que les services compétents sont déjà à pied d’œuvre pour faire la lumière sur ces événements.