Se confiant ce vendredi 4 septembre 2026 à 7SUR7.CD au sujet de l’eurobond, Hervé Panda, cadre de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), rappelle qu’entre 2015 et 2016, sous Joseph Kabila et le gouvernement de Matata Ponyo, la RDC envisageait déjà de lever près d’un milliard de dollars sur les marchés internationaux afin de financer notamment des investissements dans les infrastructures.
A l’en croire, le projet sera finalement abandonné en mai 2016.
« 10 ans plus tard, la RDC franchit enfin ce cap historique : 1,25 milliard USD mobilisés sur les marchés internationaux, pour financer des secteurs prioritaires, notamment les infrastructures, l’énergie et la mobilité », a-t-il indiqué.
Dans la foulée, cet expert en communication rappelle que le ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, a lui-même insisté sur le fait que derrière cette opération se trouve une crédibilité retrouvée de la RDC.

« Hier, le Congo cherchait encore à accéder aux marchés internationaux. Aujourd’hui, le Congo y entre. C’est aussi cela, la transformation voulue par Son Excellence Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo : restaurer la confiance, renforcer la crédibilité financière du pays et donner à la RDC les moyens de financer son développement », à renchéri Hervé Panda.
Par ailleurs, Hervé Panda salue le travail abattu par le ministre des Finances, Doudou Fwamba.
« Le résultat est là, la République démocratique du Congo est désormais crédible sur les marchés internationaux », conclut Hervé Panda.
Pour rappel, la République démocratique du Congo a émis son tout premier eurobond souverain, baptisé « Mbote », en levant 1,25 milliard de dollars en avril dernier.
Selon le ministre des Finances, Doudou Fwamba, cette levée de fonds « historique » marque une étape importante pour le pays dans l’optique de financer des projets de développement.
Signalons par ailleurs qu’un Eurobond est un emprunt contracté par un État sur les marchés financiers internationaux, généralement en devises étrangères comme le dollar américain. Concrètement, il s’agit d’une dette : des investisseurs prêtent de l’argent au pays, qui s’engage à le rembourser plus tard, avec des intérêts.
Jephté Kitsita