La Jeunesse Républicaine dénonce des menaces de mort, des actes d’intimidation et des tentatives d’humiliation visant son coordonnateur national, Cédric Mudiantu, dans le contexte de ses prises de position politico-citoyennes.
Dans un communiqué, l’organisation demande aux autorités compétentes de prendre au sérieux ces menaces et de mener des investigations afin d’identifier leurs auteurs et de déterminer leurs motivations.
La Jeunesse Républicaine affirme par ailleurs qu’elle continuera à défendre ses positions politiques et citoyennes, tout en appelant ses contradicteurs à privilégier le débat d’idées.
« Combattez-nous sur le terrain des idées. Répondez à nos arguments par vos arguments. Critiquez-nous si vous le souhaitez. Mais ne nous menacez pas », souligne-t-elle.
L’organisation rappelle que son désaccord avec Martin Fayulu est avant tout politique. Elle affirme contester certaines de ses prises de position, estimant qu’elles portent atteinte à l’État ainsi qu’à la dignité des victimes des violences commises dans le pays.
Malgré ces divergences, la Jeunesse Républicaine assure qu’elle ne souhaite ni affrontement ni violence. Elle appelle ses membres à garder leur sang-froid et exclut toute réponse aux menaces par l’intimidation ou la vengeance.
« Nous ne voulons ni affrontement, ni violence, ni vengeance. La Jeunesse Républicaine ne répondra pas à l’intimidation par l’intimidation », affirme-t-elle.
L’organisation réaffirme enfin son soutien à Cédric Mudiantu et assure qu’elle poursuivra son engagement politique et citoyen dans le respect de la loi et des principes démocratiques.
« Notre engagement ne se négocie pas sous la menace », conclut la Jeunesse Républicaine.
Kevin Mbiya