RDC : Boji réitère l’engagement de l’Assemblée nationale à accompagner la mise en œuvre de l’accord de Washington

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À l’occasion de la rentrée parlementaire ce lundi 16 mars, le président de l’Assemblée nationale de la République démocratique du Congo, Aimé Boji Sangara, a longuement évoqué la question de la paix dans la région des Grands Lacs et le rôle que devra jouer le Parlement congolais dans la mise en œuvre de l’accord signé le 4 décembre 2025.

Dans son discours, il a qualifié cet accord d’étape importante dans la recherche d’une paix durable dans la région, estimant qu’il revient désormais aux députés nationaux d’examiner avec responsabilité le projet de loi autorisant sa ratification. Ce texte, a-t-il précisé, a été transmis à l’Assemblée nationale par la Première ministre le 7 mars dernier.

Selon lui, l’examen de ce projet de loi devra se faire dans l’intérêt supérieur de la nation, avec la conviction que la paix durable repose à la fois sur la sécurité, la justice et le respect de la souveraineté de chaque État.

« Le 4 décembre 2025 constitue une étape décisive dans la recherche d’une paix durable dans la région des Grands Lacs. Il appartient désormais à notre Parlement d’examiner avec responsabilité le projet de loi autorisant la ratification de cet accord », a-t-il déclaré devant les députés.

Le président de l’Assemblée nationale a également réaffirmé l’engagement de l’institution à accompagner la mise en œuvre de cet accord.

« Qu’il me soit permis de réitérer solennellement l’engagement de l’Assemblée nationale à accompagner, avec responsabilité et vigilance, la mise en œuvre de cet accord dans l’intérêt supérieur de la sécurité des populations et de la stabilité régionale », a poursuivi Aimé Boji Sangara.

Dans la foulée, il a salué le rôle joué par les États-Unis dans le processus ayant conduit à cet engagement entre les parties concernées. Il a notamment évoqué l’implication personnelle du président américain, qui aurait contribué à créer les conditions d’un dialogue responsable entre les États impliqués.

Enfin, le président de l’Assemblée nationale a évoqué les sanctions récemment prises par l’administration américaine contre l’armée rwandaise et plusieurs de ses généraux, estimant qu’il s’agit d’un signal fort démontrant la volonté de la communauté internationale de veiller au respect des engagements pris dans le cadre du processus de paix.

Roberto Tshahe