Kinshasa : bars, boîtes de nuit et salles polyvalentes appelés à s’enregistrer obligatoirement en ligne

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Le gouvernement provincial de la ville de Kinshasa, à travers son ministère de la Jeunesse, Sports et Loisirs, Culture et Arts, lance une opération de contrôle et d’identification des établissements accueillant des manifestations publiques.

Dans ce cadre, le ministre de tutelle, Bob Amisso, exige désormais leur enregistrement numérique. La mesure concerne notamment les salles de fêtes, bars, lunch-bars, boîtes de nuit, dancing-clubs et espaces polyvalents, ainsi que tout autre lieu aménagé pour accueillir des activités publiques.

Les promoteurs et exploitants concernés sont appelés à régulariser leur situation dans les meilleurs délais.

L’enregistrement est obligatoire et entièrement gratuit. Les opérateurs doivent effectuer leur démarche via la plateforme officielle « culture.kinshasa.cd », dans le cadre d’une opération menée en collaboration avec l’Agence provinciale de développement du numérique de Kinshasa (APDNK).

À l’issue de la procédure, les établissements enregistrés recevront un certificat de conformité muni d’un QR Code. Ce dispositif doit faciliter leur identification par les services compétents et permettre de vérifier leur situation lors des opérations de contrôle.

Sur le terrain, une équipe mixte a été déployée pour accompagner le processus. Elle regroupe notamment des représentants de la Division urbaine de la Culture, Arts et Patrimoine, de la Brigade spéciale de l’Environnement (BSPE/BESK) et de la Police nationale congolaise (PNC).

Le ministère provincial appelle ainsi les exploitants à se conformer à cette mesure sans délai. Les établissements qui ne respecteront pas les exigences fixées par les autorités s’exposent aux sanctions prévues par la législation en vigueur.

À travers cette opération, le gouvernement provincial entend renforcer le contrôle administratif et sécuritaire des lieux accueillant du public, tout en contribuant à une meilleure organisation du secteur des loisirs à Kinshasa.

Christian Dimanyayi