Le rapport épidémiologique sur la maladie à virus Ebola fait état de cinq provinces et de 48 zones de santé touchées.
Dans la province de l’Ituri, les zones de santé concernées sont : Aru, Angumu, Bambu, Bunia, Damas, Drodro, Gety, Kilo, Komanda, Lita, Logo, Mambasa, Mangala, Mongbwalu, Nizi, Nyankunde, Rimba, Rwampara, Tchomia, Kambala, Nia-Nia, Fataki, Mandima, Lolwa, Boga, Ariwara, Mahagi et Adja.
Dans la province du Nord-Kivu, les zones de santé concernées sont : Beni, Butembo, Goma, Kalunguta, Katwa, Kyondo, Oicha, Masereka, Vuhovi, Mabalako et Musienene.
La province du Sud-Kivu ne compte qu’une seule zone de santé affectée, Miti-Murhesa, qui totalise 63 jours sans nouveau cas confirmé et poursuit une surveillance résiduelle.
Dans le Haut-Uélé, les zones de santé touchées sont Boma Mangbetu, Isiro, Pawa, Rungu et Wamba. Dans la Tshopo, les zones concernées sont Lubunga, Makiso-Kisangani et Mangobo.
Le rapport fait état de 3 532 cas confirmés cumulés dans les cinq provinces, de 807 patients en isolement ou hospitalisés, de 626 personnes guéries, de 1 556 décès cumulés parmi les cas confirmés, d’un taux de létalité global de 44,1 % et d’un taux global de suivi des contacts de 78,7 %.
Selon le même rapport, les points d’entrée et de contrôle servent également d’espaces de communication sur les risques. Les voyageurs y sont sensibilisés, soumis au dépistage et encouragés à appliquer les mesures de prévention, en particulier dans les zones à forte mobilité.
Par ailleurs, ce rapport met en valeur le travail des équipes de première ligne, des relais communautaires et des structures de prise en charge. Elle s’appuie également sur les cas de guérison, notamment celui d’un militaire guéri à Beni, afin de renforcer la confiance de la population et de réduire la stigmatisation.
Linda Lusonso