24 heures après la réunion « stratégique » avec les partenaires techniques consacrée à la sensibilisation en marge du lancement de la deuxième phase du contrôle technique, la Régie des fourrières et de contrôle technique (RFCK) intensifie sa mobilisation.
Ce jeudi 30 avril 2026, le directeur général de cette régie, Joseph Kasinzi Mafolo, a réuni les représentants des motocyclistes pour une nouvelle séance de travail axée sur la mobilisation du secteur.
L’objectif de cette rencontre est de préparer efficacement les acteurs du transport par moto à la campagne de sensibilisation qui sera déployée dans tous les coins de la ville.
Au cœur des échanges, la responsabilité des leaders des associations de motocyclistes a été fortement mise en avant. Ceux-ci sont appelés à jouer un rôle clé de relais auprès de leurs membres afin d’assurer une large adhésion aux exigences réglementaires.
Le DG Mafolo a tenu à rappeler le bien-fondé du contrôle technique, présenté comme une mesure à double portée. D’une part, il s’agit d’une exigence sécuritaire visant à réduire les risques d’accidents liés à la circulation de motos en mauvais état.
D’autre part, cette démarche participe à la structuration progressive du secteur du transport en commun par moto, devenu incontournable à Kinshasa.
Dans un ton ferme, le message adressé aux motocyclistes ne laisse place à aucune ambiguïté : tous les exploitants sont appelés à se mettre en règle avant l’entrée en vigueur des sanctions prévues dans le cadre de cette nouvelle phase, indique une dépêche de la cellule de communication.
Cette série de réunions, organisée en l’espace de deux jours, illustre la volonté de la RFCK de ne laisser aucun acteur en marge du processus. Après les partenaires techniques, place désormais aux usagers de terrain, dans une stratégie globale visant à conjuguer sensibilisation, encadrement et rigueur.
Pour le DG de la RFCK, à Kinshasa, le mot d’ordre reste inchangé : anticiper pour éviter les sanctions.
Christian Dimanyayi