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La première dame de la République Denise Nyakeru Tshisekedi vient au chevet des enfants siamois nées à Lodja, dans la province du Sankuru.
En effet, l'épouse du chef de l'État s'est rendue, jeudi 10 décembre 2020, aux Cliniques universitaires situées à Kinshasa, en République démocratique du Congo, pour suivre personnellement l'évolution de ces enfants.
Sur place, fait savoir la Fondation Denise Nyakeru Tshisekedi à travers un communiqué parvenu à 7SUR7.CD ce lundi 14 décembre, elle a reçu les explications et les assurances du staff médical sur la prise en charge de l'intervention chirurgicale de ces enfants qui se fera dans les tout prochains jours.
"De l'avis des médecins traitants, les examens et autres contrôles nécessaires indiquant que la séparation de ces deux filles liées par l'abdomen et le thorax est possible", renseigne-t-elle.
À en croire la même source, la première dame, rassurée, a réconforté la mère de ces enfants et encouragé le personnel soignant des Cliniques universitaires qui s'en occupe.
Il sied de rappeler que c'est novembre dernier que la première dame, alertée par la naissance de ces deux enfants, avait dépêché à Lodja une équipe médicale pour ramener les filles et leur mère a Kinshasa pour une prise en charge médicale.
Par ce geste, souligne la FDNT, l'épouse du chef de l'État veut également attirer l'attention de la population sur le sort réservé aux enfants siamois considérés comme une malédiction dans certains coins du pays. "La réalité est toute autre", dit-elle.
La Fondation que dirige Denise Nyakeru Tshisekedi affirme que les enfants souffrant de cette malformation congénitale peuvent être séparés grâce à une intervention chirurgicale et vivre autonomes. "Ils méritent toute notre attention", martèle-t-elle.
Prince Mayiro